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Burkina : "Mon assiette, ma fierté", le slogan de la 3e édition des JEPPC

Dans son message à l'occasion des Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne, le chef de l'État, capitaine Ibrahim Traoré, a touché un point commun à celui qu'abordait déjà Thomas Sankara en 1983 : "le contenu de nos assiettes". "L'impérialisme n'est pas qu'une question de livres d'histoire ou de médias dominants. Il est également présent dans nos assiettes. Comme le disait le père
de la Révolution d'août 83, les grains de riz, de maïs, de mil importés que nous mangeons, c'est cela l'impérialisme.

Il ne faut pas chercher plus loin... Le temps du conditionnement mental est révolu ! L'ère de la honte de nos produits est terminée ! Le Burkinabè nouveau, que nous appelons de nos vœux, c'est celui qui choisit de transformer ses habitudes avec conscience, c'est celui qui transmet à ses enfants cette valeur cardinale : le devoir sacré de produire ce que nous consommons et de consommer ce que nous produisons...

Le thème retenu pour la présente édition des Journées Nationales d'Engagement Patriotique et de
Participation Citoyenne est donc un cri de ralliement : « souveraineté alimentaire et patriotisme économique : ensemble, cultivons notre dignité par la production et la consommation locales ». Et le slogan que chacun devra adopter est « mon assiette, ma fierté ! ». Ce thème nous met au défi. Il nous exhorte, chacun et de manière collective, à engager une guerre contre la dépendance alimentaire. Chaque bouchée de produit local est un coup de pioche dans le mur de la domination économique", lit-on entre autres de son message dont vous trouverez la substance entière ci-après.

Lefaso.net

Camarades,
Au moment où s'ouvre la première phase de la troisième édition des Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne, je voudrais porter votre attention sur un sujet aussi simple que vital, aussi intime que sacré : le contenu de nos assiettes.
Observons ce que nous mangeons. Que voyons-nous ? Du riz ayant traversé les océans ? Des pommes de terre venues de pays lointains ? Du lait en poudre importé ? Et que dire des couverts ? L'assiette, les fourchettes et les cuillères sont aussi importées.

Camarades,
L'impérialisme n'est pas qu'une question de livres d'histoire ou de médias dominants. Il est également présent dans nos assiettes. Comme le disait le père de la Révolution d'août 83, les grains de riz, de maïs, de mil importés que nous mangeons, c'est cela l'impérialisme. Il ne faut pas chercher plus loin.
Le mal est d'autant plus pernicieux qu'il avance masqué dans notre quotidien. Il est dans ce grain de riz importé qui inonde nos marchés pendant que les récoltes de Bagré, du Sourou, de Samendeni, pourrissent faute de débouchés. Il est dans cette conserve de tomates venue d'Europe, alors que le fruit du travail de nos producteurs locaux reste sans acheteurs.

Ne cherchez pas l'ennemi plus loin : il s'invite parfois deux ou trois fois par jour à notre table. L'ennemi c'est aussi ce commerçant véreux qui emprunte des circuits frauduleux pour importer des produits de grande consommation au détriment de notre production locale et de notre économie. L'Etat prend des mesures vigoureuses pour protéger les produits « made in Burkina » et il faut un sursaut patriotique à la fois des populations et des commerçants pour que les rayons de nos boutiques et alimentations soient des espaces où la production locale est reine.

Pendant des décennies, nous avons été
conditionnés, car en nous vendant leurs produits et en dévalorisant les nôtres, l'impérialisme a façonné nos habitudes de consommation.
On nous a fait croire que ce qui vient de loin est meilleur. On nous a appris à trouver le Faso Dan Fani « trop cher », tout en trouvant normal d'acheter une chemise importée dix fois son prix. On nous a appris que le pain de blé est indispensable, au point de nous faire oublier la force du mil, du sorgho, du maïs, des aliments qui ont forgé la résistance de nos ancêtres. On nous a fait croire que nous sommes pauvres, alors que la terre sous nos pieds regorge de richesses.
« L'enfant sage est celui qui achète les galettes de sa maman » nous dit un proverbe burkinabè. Soyons donc ces enfants sages ; soyons des Burkinabè, fiers et patriotes jusque dans nos assiettes.

Chers Camarades
Le temps du conditionnement mental est révolu ! L'ère de la honte de nos produits est terminée !
Le Burkinabè nouveau, que nous appelons de nos vœux, c'est celui qui choisit de transformer ses habitudes avec conscience, c'est celui qui transmet à ses enfants cette valeur cardinale : le devoir sacré
de produire ce que nous consommons et de consommer ce que nous produisons.
Le thème retenu pour la présente édition des Journées Nationales d'Engagement Patriotique et de Participation Citoyenne est donc un cri de ralliement : « souveraineté alimentaire et patriotisme économique : ensemble, cultivons notre dignité par la production et la consommation locales ».
Et le slogan que chacun devra adopter est « mon assiette, ma fierté ! ». Ce thème nous met au défi. Il nous exhorte, chacun et de manière collective, à engager une guerre contre la dépendance
alimentaire. Chaque bouchée de produit local est un coup de pioche dans le mur de la domination économique.

Produire ce que nous mangeons, transformer ce que nous produisons, et consommer ce que nous transformons, voilà le chemin de notre véritable indépendance !

Chers Camarades,
Comprenez bien la portée de vos actions :
Quand vous achetez notre haricot vert, vous ne faites pas que nourrir les vôtres, vous irriguez l'économie du Burkina Faso. Quand vous revêtez le Faso Dan Fani, vous ne faites pas que vous habiller, vous couvrez la dignité de nos tisseuses.

Quand vous préférez le soumbala au cube chimique importé, vous ne faites pas que cuisiner, vous brûlez les brevets de l'impérialisme.
Aujourd'hui, nous lançons donc la grande offensive de la fierté. Durant ces Journées Nationales d'Engagement Patriotique et de Participation Citoyenne, nous allons apprendre à réapprivoiser nos assiettes.
Je souhaite que dans chaque administration, chaque école, chaque foyer, nous adoptions le réflexe de garnir nos assiettes de mets typiquement burkinabè. Le « consommer local » doit être un réflexe de tous les jours dans les cantines et sur les tables.
Du Liptako à la Région des Tannounyan, le riz de nos plaines et les fruits de nos vergers doivent régner en maîtres. Faisons du manger local une tradition sacrée. Faisons de notre table un front de notre
libération.

Camarades
Notre combat doit être radical si nous voulons nous libérer véritablement. Unissons nos marchés ! Faisons circuler le lait de nos éleveurs, le riz de nos bas-fonds, le bétail de nos savanes ! Construisons un espace économique où la production nationale sera reine et l'importation, l'exception ! L'avenir de notre pays se joue également ici : dans nos champs, nos fermes et nos marchés.
Aux propriétaires des boutiques dans nos quartiers, je lance ce message : privilégiez nos produits agricoles locaux. En choisissant nos produits, vous combattez la vie chère et vous bâtissez un Burkina souverain et
fier.

Je m'adresse aussi à ceux qui continuent de douter, à ceux qui craignent que ce chemin ne soit trop difficile ou que notre ambition soit déconnectée d'un monde globalisé. À ceux-là, je dis : ne vous laissez pas abuser par les mirages de la consommation facile. Le confort immédiat de
l'importation est un piège qui hypothèque l'avenir de nos enfants. Nous avons choisi le chemin de la
dignité.
C'est un chemin exigeant, certes, mais c'est le seul qui mène à la véritable liberté. Souvenons-nous de cette vérité : celui qui remplit votre assiette finit par vous dicter sa volonté. Maîtriser ce que nous consommons, c'est reprendre les clés de notre destin et de notre santé.

J'imagine déjà certaines voix parier sur notre échec. Elles pensent que notre élan s'essoufflera face aux réalités du marché mondial. Elles se trompent. Nous ne craignons pas l'isolement, car nous cultivons notre propre force. Si les flux extérieurs venaient à tarir, le Burkina Faso ne s'agenouillerait pas. Au contraire, nous puiserons dans notre terre, les ressources de notre résilience.
Ce sont les bras de nos paysans et le courage de nos femmes qui nous font vivre ; et chaque épreuve sera révélatrice de notre génie communautaire. Chaque épreuve fera naitre un Burkina Faso nouveau : un espace de solidarité, invincible et souverain.

Camarades,
La bataille est devant nous. Regardez vos mains. Sont-elles faites pour quémander ou pour applaudir ce qui vient d'ailleurs ? Non ! Elles sont faites pour produire, pour construire, pour transformer.
Alors, ensemble, à l'occasion de ces Journées
Nationales d'Engagement Patriotique et de
Participation Citoyenne 2026, engageons-nous !
Au champ, redoublons d'efforts !
Au marché, choisissons nos produits !
À table, soyons fiers de ce que nous sommes !
Que ce que nous consommons devienne notre arme !
Que notre assiette devienne notre cri de ralliement !
Que notre souveraineté soit notre fierté !
Gloire à nos vaillants paysans !
Victoire à nos femmes battantes !
Honneur à nos artisans !
La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons !

Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Président du Faso, Chef de l'État

Cobus Reinach x SportPesa Partnership

SportPesa has officially announced a groundbreaking partnership with world-renowned DHL Stormers and Springbok scrum-half, Cobus Reinach, aimed at revolutionising grassroots rugby across South Africa.

This partnership is set to launch the SportPesa Effect Rugby Programme, a long-term initiative dedicated to fortifying community rugby clubs through comprehensive coaching clinics, training workshops, and essential support for coaches and club administrators.

As South Africa continuously strives to create a robust sporting environment, this alliance exemplifies SportPesa’s commitment to nurturing talent at every level, be it grassroots clubs, national competitions, or elite partnerships.

The overarching goal is clear: to enhance the country’s talent pipeline while broadening access to sporting opportunities that can shape future champions.

A hands-on approach

Reinach, who has etched his name in rugby history as a World Cup winner, will take on an active, hands-on role in the SportPesa Effect Rugby Programme. His involvement will encompass a range of initiatives, including:

  • Hosting coaching clinics and training workshops
  • Mentoring young and emerging players
  • Collaborating closely with coaches and club administrators
  • Assisting clubs in establishing stronger, sustainable development structures

“Growing up in South Africa, I’ve seen first-hand how important community clubs are in shaping not just players, but people,” commented Reinach.

“Being part of the SportPesa Effect Rugby Programme aligns with my personal goals of supporting coaches, creating opportunities for young talent, and helping build a stronger future for the game at grassroots level. If we invest in the foundation, the whole system becomes stronger.”

Cobus Reinach’s partnership will see him spearhead the SportPesa Effect Rugby Programme, a long-term initiative focused on strengthening community rugby clubs through coaching clinics, training workshops, mentorship and support for coaches and club administrators.

Strengthening community roots

Dean Delaney, Managing Director of SportPesa South Africa, emphasised the crucial role of community clubs in the development of rugby talent.

“Cobus brings world-class experience to the level of the game where it matters most. We are backing the coaches, the clubs, and the communities, helping them establish stronger structures for the next generation,” he remarked.

This initiative not only enhances the players’ experience but also cultivates a sense of belonging and pride within communities.

By providing essential support through avenues such as coaching, mentorship, and infrastructure enhancements, clubs are likely to attract more players and supporters, thus spreading the joy of rugby within localities.

An advertisement featuring Corus Reinach as the brand ambassador for SportPesa, displaying him holding a rugby ball while wearing a sports jersey.

A comprehensive investment strategy

SportPesa has developed its core focus around investing throughout the sporting ecosystem in South Africa, which includes fostering relationships with various stakeholders ranging from local clubs to professional teams.

Current partnerships include prominent sports entities such as the DHL Stormers and Cape Town City FC, all united under the banner of nurturing community engagement, strengthening infrastructure and building long-term talent development.

The SportPesa Effect transcends traditional marketing campaigns; it embodies the belief that sport can transform lives, empower communities, and create pathways for individuals facing limited resources. By investing in local sports clubs—the essence of South African sporting culture—SportPesa not only fosters athletic growth but also contributes to broader social cohesion.

Looking to the future

With ambitions to expand its support across all levels of sporting talent in South Africa, SportPesa remains steadfast in its dedication to nurturing talented athletes.

The organisation recognises the vital importance of equipping emerging talents with the coaching, facilities, and opportunities necessary for success, both on and off the field.

Algérie: trente ans après l’assassinat des moines de Tibéhirine, peu d’avancées mais les doutes persistent

Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept moines de la ville de Tibéhirine, près d’Alger, sont enlevés puis assassinés en pleine guerre civile algérienne. Une attaque revendiquée quelques semaines plus tard par le Groupe islamique armé (GIA). Seule la tête des victimes sera retrouvée dans les mois qui suivront. Malgré l’ouverture d’une enquête française au début des années 2000, et le flou autour de ce drame, les avancées sont encore très limitées, même 30 ans plus tard.

Algérie – Guatemala : Sceller le processus

Pour sa première apparition depuis son élimination en quart de finale de la CAN, la sélection nationale affrontera demain soir, à Gênes, le Guatemala dans une réplique amicale où Vladimir Petkovic devrait présenter une équipe new-look.

Avec la perspective de défier un adversaire du calibre de l’Uruguay trois jours plus tard, il paraît, en effet, évident que le sélectionneur national favorisera cette rencontre face à un sans-grade du circuit international comme le Guatemala pour s’adonner aux essais et tester d’éventuelles variantes. Car, avec six nouveaux joueurs à voir de près ou à découvrir, il semble assez entendu que le meilleur moment de les lancer dans le grand bain et de les mettre à l’essai dans les conditions du réel se présentera demain soir, à moins de trois mois de la Coupe du monde 2026.

Les gardiens Melvin Mastil (FC Stade Nyonnais – Suisse) et Kilian Belazzoug (Stade Rennais – France), le défenseur Achraf Abada (USM Alger), le milieu de terrain Adil Aouchiche (Schalke 04 – Allemagne), ainsi que les attaquants Ahmed Benbouali (FC Gyori – Hongrie) et Fares Ghedjemis (Frosinone – Serie B-Italie) découvriraient, ainsi, l’atmosphère d’un match international au sein d’une équipe dont il est beaucoup attendu après les promesses tenues à moitié au Maroc.

Le cadre idéal pour tester les variantes

Une vérité que le quart de finale de Marrakech a livrée et sur lequel penche depuis Vladimir Petkovic avec le souci d’en tirer les enseignements nécessaires et d’apporter des correctifs à tous les compartiments de jeu à travers certains changements qui devraient apporter, demain soir, quelques réponses à certaines questions qui demeurent encore en suspens. Sur le sol italien depuis lundi, les Verts poursuivent, à cet effet, leur préparation avec cette deuxième séance de travail programmée mardi après-midi sur l’un des terrains du centre d’entraînement de la Juventus à Vinovo. Axé principalement sur le travail technico-tactique, cet entraînement collectif a confirmé le forfait pour ce match face au Guatemala du milieu de terrain de l’OGC Nice, toujours souffrant d’un état grippal et qui n’a, du reste, pas pris part à la séance.

L’Uruguay dira tout

Prévoyant une conférence de presse ce matin à partir de 10h00 où il sera accompagné de deux joueurs, comme détaillé par le média channel de la FAF, le coach national Vladimir Petkovic devrait repartir sur les bases du onze qui a triomphé du Congo en huitième de finale de la Coupe d’Afrique des Nations avec, bien entendu, les correctifs dictés par les impératifs du moment. A la lecture de l’équipe qu’il compte lancer en premier, l’on apprendra, d’ailleurs, davantage sur sa conception de la hiérarchie dans les bois et ce qui en ressortira en perspective du Mondial américain, même si Luca Zidane paraît désormais être le plus indiqué pour porter la tunique floquée du 1.

L’on suivra, tout autant, avec curiosité l’alliance offensive que le tacticien bosnien a mise en place, quand bien même il ne faudrait assurément pas prendre la mouture présente sur l’herbe du stade Luigi Ferraris comme définitive vu que c’est, aussi et surtout, le choc face à l’Uruguay qui devrait livrer la véritable pensée du sélectionneur et le résultat final de sa réflexion post-CAN.

-RACHID BELARBI

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Officiel : voici le onze de David Pagou pour affronter l’Australie!

Le sélectionneur des Lions Indomptables, David Pagou, vient de publier son onze. Avec la non-convocation des cadres , on s'attendait à des surprises. C'est désormais officiel. Le staff technique vient de proposer un plan de jeu attendu au regard des profils de joueurs présents dans la tanière. En effet, David Pagou a confié le brassard

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In brief

Broos Urges Bafana Bafana to Step Up Against Panama Bafana Bafana head coach Hugo Broos has emphasised the need for his players to rise to the occasion and deliver when they take on Panama. The post Broos Urges Bafana Bafana to Step Up Against Panama appeared first on SportsClub.

Ogwang Confirms Action on CAF Report for AFCON 2027 Uganda’s government is taking decisive steps to address gaps in its sports infrastructure ahead of the 2027 Africa Cup of Nations (AFCON), State Minister for Sports Hon Peter Ogwang has said. Speaking on the CAF inspection of Uganda’s stadiums last month, Ogwang confirmed that the assessment was part of quality

Bulls back Willie for Munster clash Vodacom Bulls coach Johan Ackermann has reshuffled his backline for Saturday’s URC match against Munster at Loftus Versfeld. The post Bulls back Willie for Munster clash appeared first on SA Rugby magazine.