Décès de Ben Idriss ZOUNGRANA dit BIG-Z : Remerciements et faire-part du doua
Les grandes familles ZOUNGRANA, GORGHO, ILBOUDO à Zorgho et à Ouagadougou ;
Les grandes familles DÉMÉ, REMEN, OUÉDRAOGO à Salogo, Ouagadougou, Bilbalogho, Canada, Belgique et aux États-Unis ;
Les familles TRAORÉ, TOURÉ, YAMEOGO à Ouagadougou, Ouahigouya, Koupéla Abidjan et Paris ;
Les familles alliées OUÉDRAOGO et DJIGMA à Ouagadougou ;
Les enfants, petits-enfants et l'ensemble des proches parents,
Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien multiforme qui leur ont été témoignés lors du décès de leur fils, frère, cousin, époux, père et grand-père,
Monsieur Ben Idriss ZOUNGRANA dit BIG-Z,
Précédemment photographe journaliste et reporter sportif,
Décédé le vendredi 13 mars 2026 à Ouagadougou,
Expriment leurs sincères remerciements à tous les parents, amis, collègues, voisins et connaissances, ainsi qu'à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont soutenus en cette douloureuse circonstance.
Par ailleurs, ils vous informent que la cérémonie de DOUA pour le repos de son âme aura lieu le :
Dimanche 29 mars 2026 à 08 heures Au domicile familial.
Ils vous invitent à vous joindre à eux pour cette prière.
Que Dieu rende à chacun au centuple ses bienfaits.
Paix à son âme.
Journées nationales d'engagement patriotique : " L'ère de la honte de nos produits est terminée", dixit capitaine Ibrahim Traoré, chef de l'État.
La première phase des troisièmes Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC) se tient du 26 mars au 9 avril 2026. À cet effet, une cérémonie de montée des couleurs nationales a eu lieu en cette matinée du jeudi 26 mars 2026 à l'immeuble du Faso. Elle a regroupé les personnels des ministères de la justice et de l'administration territoriale. L'hymne national a été exécuté par la communauté liélé. Au cours de la cérémonie, le message du Président du Faso à l'occasion des JEPPC a été livré par le ministre de l'administration territoriale, Émile Zerbo.
La première phase des troisièmes JEPPC se tient sous le thème " Produisons burkinabè, consommons burkinabè : notre assiette, notre fierté ". Pour l'occasion, le message du capitaine Ibrahim Traoré à l'endroit des Burkinabè a été une invite à refaçonner nos habitudes alimentaires pour y intégrer largement les mets locaux ainsi que nos habitudes vestimentaires en arborant fièrement le Faso Danfani.
Consommer ce qui est produit localement, est un impératif selon le chef de l'État, si le Burkina Faso désire limiter drastiquement la consommation des produits importés et se libérer de l'impérialisme. "Pendant des décennies, nous avons été conditionnés. Car, en nous vendant leurs produits et en dévalorisant les nôtres, l'impérialisme a façonné nos habitudes de consommation. On nous a fait croire que ce qui vient de loin est meilleur. L'impérialisme n'est pas qu'une question de livres d'histoire ou de médias dominants. Il est dans ce grain de riz importé qui inonde nos marchés pendant que les récoltes de Bagré, du Sourou, de Samandéni pourrissent faute de déboucher. Il est dans cette conserve de tomates venue de l'Europe alors que le fruit du travail de nos producteurs locaux reste sans acheteur.", a-t-il indiqué.
Les Burkinabè sont donc appelés à opérer une rupture avec les anciennes attitudes, par l'adoption du slogan "Mon assiette ma fierté". Pour le capitaine Ibrahim Traoré, l'ère de la honte de nos produits locaux est terminée. " Ce slogan nous exhorte chacun, et de manière collective, à engager une guerre contre la dépendance alimentaire. Chaque bouchée de produit local est un coup de pioche dans le mur de la domination économique. Produire ce que nous mangeons, transformer ce que nous produisons et consommer ce que nous transformons, voilà le chemin de notre véritable indépendance", a-t-il appuyé.
Au cours de ces journées d'engagement patriotiques, le consommer local devrait être un réflexe dans les foyers, les administrations publiques et dans les écoles. Garnir les assietes de mets locaux pour nous seulement la bonne santé des populations mais aussi pour propulser l'économie. " Faisons du manger local une tradition sacrée. Faisons de notre table un fond de notre libération. Unissons nos marchés. Faisons circuler le lait de nos éleveurs, le riz de nos bas-fonds, le bétail de nos savanes. Construisons un espace économique où la production nationale est reine et l'importation l'exception", a incité le capitaine Ibrahim Traoré.
Aux commerçants, un appel a été lancé à prioriser les produits locaux dans leurs étalages. "Privilégiez nos produits agricoles locaux. En choisissant nos produits, vous combattez la vie chère et vous bâtissez un Burkina souverain et fier", a lancé le Président du Faso à leur endroit.
Les JEPPC se poursuivent jusqu'au 9 avril avec des conférences sur le civisme et la citoyenneté dans les écoles et universités, une journée de salubrité, un don de sang, un dialogue intergénérationnel, etc.
Armelle Ouédraogo
www.lefaso.net
Avis de demande de prix (RFQ) pour la formation en secourisme au profit du projet GHSC-PSM mise en œuvre par CHEMONICS AU BURKINA FASO.
N° 012/2026/RFQ/GHSC-PSM/BFA
Le projet USG Global Health Supply Chain Program - Procurement and Supply Management (GHSC-PSM) est un programme du Département d'Etat des Etats-Unis (initialement émis et précédemment administré par l'USAID) mis en œuvre par Chemonics International Inc. au Burkina Faso. Le projet vise à assurer un approvisionnement ininterrompu en produits de santé pour soutenir les initiatives de santé publique financées par le gouvernement américain dans le monde entier. GHSC-PSM est officiellement ouvert et installé au Burkina Faso en Août 2016, afin d'assister le Ministère de la Santé en matière de gestion de la chaîne d'approvisionnement des intrants de lutte contre le paludisme et le VIH/SIDA.
Dans le cadre des activités du projet, GHSC-PSM met en œuvre des activités nécessitant des déplacements réguliers du personnel sur le terrain. Ces déplacements comportent des risques liés aux accidents de circulation et aux situations d'urgences médicales.
Afin de renforcer la sécurité du personnel et la capacité de réponse en cas d'incident, le Projet GHSC-PSM sollicite des cotations pour la sélection d'un prestataire qualifié pour une formation en secourisme au profit du personnel
L'objectif de cette Demande de Prix (RFQ) est d'obtenir des offres de la part de soumissionnaires pour la formation en secourisme au profit du personnel du projet GHSC-PSM.
Les soumissionnaires intéressés doivent manifester leur intérêt en écrivant un mail à l'adresse suivante : [email protected] afin de recevoir le dossier complet de Demande de prix (RFQ).
Date limite de soumission : Vendredi 03 avril 2026 à 17 heures 00, heure locale.
L'agenda suivant énumère les dates importantes du processus de passation. Les soumissionnaires doivent strictement respecter ces délais.
Les soumissionnaires qui auraient des questions supplémentaires ou qui auraient besoin d'éclaircissements après avoir lu cette Demande de Prix pourront poser leurs questions à l'adresse suivante : [email protected]
Cette Demande de Prix n'oblige pas Chemonics à exécuter un contrat, ni à payer les frais encourus pour la préparation et la soumission des propositions.
Nous sommes impatients de recevoir vos offres et vous remercions par avance de l'intérêt que vous portez aux opportunités de sous-traitance de Chemonics.
Burkina : Le projet Brave Women à l'heure du bilan et de la capitalisation
Les bénéficiaires du projet Brave women ont tenu un atelier dans la matinée de ce mardi 24 mars 2026 à Ouagadougou. L'atelier vise un double objectif. Il s'agit dans un premier temps de faire le bilan sur les activités menées et dans un second temps de capitaliser les acquis en vue d'une amélioration future.
Financé par la Banque islamique de développement, le projet Brave Women a été piloté par la Maison de l'entreprise sur une durée de 5 ans. Cet atelier de bilan et de capitalisation a réuni les femmes bénéficiaires du projet. Il ressort de cet atelier que d'innombrables acquis ont été engrangés. Il s'agit entre autres du renforcement de 1 720 structures dont 1 566 Micro, petites et moyennes entreprises (MPME). Par ailleurs, 623 entreprises féminines ont bénéficié d'une subvention à coût partagé d'un montant de 5,2 milliards de FCFA. Outre cela, plus de 1 200 emplois permanents ont été créés. En plus, les résultats montrent que 91% des bénéficiaires ont augmenté leurs chiffres d'affaires.
Marie Diallo, représentante des bénéficiaires, a salué l'engagement du gouvernement burkinabè au profit du développement économique des femmes. Pour elle, Brave Women a contribué à la concrétisation de ses projets ainsi que de toutes les femmes bénéficiaires, à travers un accompagnement technique et financier.
« J'excelle dans la coiffure, l'esthétique et la décoration. Grâce à ce projet, j'ai bénéficié d'une subvention de 36 millions ce qui m'a permis de réaliser des salles de classe pour mon centre de formation afin d'offrir un meilleur cadre d'apprentissage aux apprenants », a-t-elle fait savoir.
Elle n'a pas manqué de souligner que Brave women lui a permis d'accroître sa visibilité, de bénéficier de meilleurs équipements et d'augmenter le nombre de ses apprenants.
Selon Souleymane Ouédraogo, directeur général de la maison de l'entreprise, le projet Brave Women Burkina Faso s'inscrit dans la dynamique nationale des promotions de l'entreprise féminine et de l'autonomisation économique des femmes. Ce faisant, à travers une visite terrain, il a salué la méthode coût partagée, une méthode utilisée pour le financement dans le cadre du projet. Pour lui, cette méthode a permis aux femmes de considérer et de fournir les efforts nécessaires pour la réalisation de leur projet.
« Nous avons pu toucher du doigt la réalité sur le terrain en visitant certaines entreprises qui sont tenues par des femmes. Mais ce qui est majeur c'est que l'approche qui a été adoptée à travers le financement à coût partagé a permis aux femmes de se mettre au sérieux. Ce n'est pas comme d'habitude ce qu'on voit lorsqu'il y a des financements. Mais avec la méthodologie utilisée nous avons réellement vu sur le terrain que les femmes ont effectivement investi, elles ont mis à profit le financement accordé pour pouvoir améliorer les entreprises », a-t-il expliqué.
Cependant, Souleymane Ouédraogo a aussi indiqué que ce financement est non remboursable. Il a confié en outre que la maison de l'entreprise de Burkina Faso demeure résolument engagée dans sa mission d'appui au secteur privé et se tient disponible à accompagner toutes les initiatives en faveur de la résilience et de la compétitivité des entreprises, particulièrement celles portées par les femmes.
Dans son discours lu par sa représentante Rakiata Guigma/Nabi, le secrétaire général du ministère chargé du commerce patron de la cérémonie a apprécié les résultats issus du projet. Pour lui, ces acquis du projet vont sans doute contribuer à l'atteinte des objectifs de développement du programme secteur privé qui est le programme de rattachement du projet Brave Women à travers la formalisation des petites et moyennes entreprises et l'augmentation de la compétitivité de ces entreprises. Tout en reconnaissant les difficultés d'accès aux financement, Rakiata Guigma/Nabi encourage les partenaires à continuer dans cet élan de financement en faveur des femmes.
« On sait déjà que l'accès au financement est une préoccupation au niveau de l'entreprenariat des femmes. Donc, à ce niveau, c'est un appel à lancer à l'ensemble des partenaires d'appuyer l'autonomisation des femmes. C'est vrai qu'il y a déjà un acquis, mais nous avons encore besoin que cela soit renforcé encore plus puisque les difficultés existent toujours », a-t-elle dit.
À noter que le projet Brave women à couvert 11 régions du Burkina Faso et a visé les secteurs d'activités suivants : l'éducation, la santé, l'agriculture, l'art et la communication, autres (énergie, culture, technologies…). La population cible était les petites et moyennes entreprises détenues ou dirigées par des femmes, entreprises leaders, associations et organisations professionnelles des femmes. Le projet a connu une durée de 5 ans.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
IN MEMORIA : Colonel NIKIEMA Blaise Marie Magloire
29 mars 2021 – 29 mars 2026
Voilà déjà cinq ans qu'il a plu au Seigneur de rappeler à Lui son bien-aimé :
À cette occasion, les familles Nikiéma, Dibgolongo, Kafando et Compaoré et alliées demandent à tous ceux qui l'ont connu et aimé d'avoir une pensée à son égard.
Des messes seront dédiée les :
• Dimanche 29 mars 2026 à 08h00 : Scolasticat Saint Camille.
• Dimanche 29 mars 2026 à 09h00 : Paroisse la cathédrale de l'Immaculée Conception
• Dimanche 12 avril 2026 à 08h00 : Scolasticat Saint Camille
• Dimanche 12 avril 2026 à 09h00 : Paroisse cathédrale de l'Immaculée Conception
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. »
(Jean 11, 25)
REPOS ÉTERNEL

