FIFA : Infantino porte le costume de la victime ( Ahmed Bessol)
Mieux vaut en rire. À Zurich, le feuilleton FIFA-UEFA prend des airs de comédie judiciaire. L’UEFA a engagé une démarche devant une juridiction américaine pour obtenir des documents liés au projet FIFA Forward Enterprise, ce projet abandonné qui prévoyait notamment l’ouverture d’une partie des droits commerciaux de la FIFA à des investisseurs privés.
Elle cherche à réunir des éléments en vue d’une éventuelle procédure en Suisse. Et que répond la FIFA ? Une campagne de désinformation ! Mieux encore : selon la FIFA, l’initiative européenne chercherait à influencer l’élection présidentielle prévue en mars 2027. Waooo ! L’agence de com’ mérite le chèque qui ne sort pas de la poche d’infantino. sports24.club
Le dossier qui change de costume. On ne parle plus seulement des documents : on parle désormais de ceux qui veulent les voir. On ne discute plus seulement du projet : on soupçonne ceux qui posent des questions de poursuivre un agenda électoral. À ce rythme, demander une facture à Zurich pourrait bientôt être considéré comme une tentative de déstabilisation institutionnelle. La bataille n’est donc plus seulement juridique. Elle est devenue politique, institutionnelle et désormais presque théâtrale.
Le plus étonnant reste cette inversion des rôles : celui qui demande à consulter les pièces devient l’accusé, tandis que celui dont la gestion est interrogée se présente en victime. Il faudra bientôt installer un guichet à Zurich : « Pour toute question sur la FIFA, merci de déposer d’abord une plainte contre vous-même. »
Quant à Infantino, il peut toujours compter les soutiens, distribuer les promesses et préparer mars 2027. Mais une élection ne fait pas disparaître les dossiers. Et un communiqué ne remplace pas les pièces. Au commissariat du football mondial, le plus intéressant reste donc de savoir qui finira par ouvrir le dossier.
L’article FIFA : Infantino porte le costume de la victime ( Ahmed Bessol) est apparu en premier sur Foot Afrique.
ALG : Le verre à moitié… ‘‘quelque chose’’ (Lafordasse)
Le débat continu de faire rage sur les plateaux et sur les réseaux sociaux au sujet des deux rencontres officielles disputées par la sélection nationale dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) – Tanzanie/Ouganda/Kenya 2027, face respectivement à la Zambie (3 – 1) et au Burundi (2 – 2).
Le point ramené de Bujumbura a évité à l’Algérie une défaite qui semblait presque se profiler, ce qui a fait réagir le sélectionneur national, Brahim Hemdani en déclarant avec un brin de philosophie que «le point positif, c’est qu’on a pu revenir dans le match. Je préfère aujourd’hui voir le verre à moitié plein», dira-t-il en conférence de presse d’après- match.
Le coach national mesure, d’ores-et-déjà, les difficultés auxquelles il devra faire face dans un avenir très proche. Il faudra attendre le dernier match, celui du Niger en amical le 6 octobre prochain à Tizi-Ouzou pour établir le bilan et tirer les enseignements de ce premier stage à la tête des Verts.
Il aura d’ici là situé les faiblesses de son équipe, notamment ce début de match complètement raté face aux Hirondelles, une situation jamais vécu depuis plusieurs décennies par le onze national, et tous ces chantiers qui s’empilent les uns sur les autres, rendant sa tâche compliquée, y compris dans la gestion humaine du groupe après la désormais affaire Rayan Aït-Nouri.
D’ailleurs, un gros travail attend Hemdani sur le plan de la gestion sociométrique de ses hommes, afin de remobiliser les troupes et (re)créer les liens de solidarité autour d’un projet commun auquel tout le monde doit y adhérer et se sacrifier, notamment durant cette période très délicate de transition et de projection sur un avenir plutôt proche. L’échéance de la CAN-2027 est déjà dans huit mois au cours desquels trois dates FIFA seulement sont à exploiter pleinement.
Deux officielles pour évacuer les éliminatoires, en novembre 2026 et mars 2027, et une pour disputer un ou deux matchs de préparation avant de plonger dans une compétition qui s’annonce relevée et où l’Algérie risque de perdre son statut de tête de série.
En effet, si on considère le dernier classement FIFA, où elle a perdu une place, occupant le 30e rang, soit le 5e africain, l’Algérie pointera derrière le Maroc, le Sénégal, l’Egypte
et la Côte d’Ivoire, mais également les trois pays co- organisateurs de la CAN-2027.
Une situation qui compliquera davantage la mission des Verts si l’équipe ne sera pas prête d’ici là. Ce qui signifie qu’un travail intense, précis et performant devra être mené pour remplir l’autre moitié du verre que Hemdani apprécie à moitié plein, mais que la plupart des observateurs et supporters voient, malheureusement, à moitié vide, si ce n’est plus.
– LAFORDASSE
L’article ALG : Le verre à moitié… ‘‘quelque chose’’ (Lafordasse) est apparu en premier sur Foot Afrique.
Disparition de Moussa Kaka au Niger: «Absolument rien ne justifie son arrestation»
Au Niger, le journaliste Moussa Kaka a disparu depuis le 31 août. Le Sénégalais Alioune Tine, qui a été un expert de l'ONU pour les droits de l'homme, regrette ce qu'il appelle « la totale indifférence de la communauté africaine et internationale » à l'égard de cette « disparition forcée ». Et il en appelle à la mobilisation de l'opinion africaine et des organisations qui la représentent. Fondateur d'Afrikajom, un groupe de réflexion sur la démocratie et la sécurité en Afrique, Alioune Tine répond aux questions de Christophe Boisbouvier.
Financements : le FMI valide le décaissement de 155 millions de dollars
Une bonne nouvelle pour Madagascar sur le front financier. Le Fonds monétaire international (FMI) a donné son feu vert, mercredi 30 septembre, au décaissement immédiat d'environ 155 millions de dollars en faveur du pays. Son Conseil d'administration a validé les troisième et quatrième revues combinées de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Les deux programmes, d'une durée de 36 mois, avaient été approuvés en juin 2024.
La somme débloquée représente 114,052 millions de droits de tirage spéciaux (DTS). Dans le détail, Madagascar recevra 73,32 millions de DTS, soit près de 100 millions de dollars, au titre de la FEC. Une seconde enveloppe de 40,732 millions de DTS, équivalant à environ 55 millions de dollars, provient de la FRD.
Le FMI dresse toutefois un tableau économique marqué par plusieurs difficultés. Les cyclones qui ont frappé le pays cette année ont fragilisé l'activité, tandis que la hausse des cours mondiaux du pétrole, sur fond de guerre au Moyen-Orient, alourdit la facture des importations. L'institution prend également en compte la transition politique engagée à Madagascar après les mouvements de protestation liés notamment aux coupures répétées d'électricité et aux pénuries d'eau.
Une croissance de 3,8 % prévue en 2026
Les dernières estimations du FMI situent la croissance économique à 3,1 % en 2025, alors qu'elle était auparavant évaluée à 4 %. Pour 2026, le PIB réel devrait progresser de 3,8 %, notamment grâce à la reconstruction après les cyclones et au plan de relance économique du gouvernement. La croissance pourrait ensuite atteindre 4,5 % en 2027.
Les autres indicateurs appellent davantage à la prudence. Le déficit du compte courant passerait de 6 % du PIB en 2025 à 8,3 % en 2026. Le renchérissement du pétrole, les besoins d'importation liés à la reconstruction et les dégâts subis par le secteur minier expliquent en partie cette dégradation. L'inflation en fin d'année pourrait, de son côté, atteindre 9,3 % en 2026, contre 7,2 % en 2025.
Concernant le programme soutenu par la FEC, le FMI juge les résultats globalement satisfaisants. Madagascar n'avait pas respecté à fin juin 2025 l'objectif fixé pour le solde primaire. Des mesures correctives ont par la suite été adoptées et tous les critères quantitatifs prévus pour fin décembre 2025 ont été remplis.
Un point reste néanmoins préoccupant : les recettes fiscales sont largement inférieures aux prévisions. Le FMI demande donc de renforcer la collecte des ressources intérieures, de réduire certaines exonérations fiscales et d'améliorer le fonctionnement des administrations fiscale et douanière.
Jirama et carburants parmi les dossiers prioritaires
La situation de la Jirama figure également parmi les sujets suivis de près. Le FMI souhaite une application rapide du plan de redressement de l'entreprise publique. L'objectif est double : améliorer l'approvisionnement en électricité et en eau et réduire les sommes que l'État doit consacrer à la compagnie.
Le dossier des carburants constitue un autre chantier majeur. Le FMI demande l'application complète du mécanisme automatique de fixation des prix d'ici janvier 2027, avec des mesures ciblées pour protéger les ménages les plus vulnérables. Les ressources publiques ainsi économisées pourraient, selon l'institution, être davantage consacrées à l'éducation, la santé et la protection sociale.
La Banque centrale de Madagascar est, elle aussi, appelée à rester vigilante face à l'inflation. Un nouveau resserrement de la politique monétaire pourrait être envisagé si les pressions sur les prix persistent. Le FMI recommande parallèlement de préserver la flexibilité du taux de change afin d'amortir les chocs extérieurs et de protéger les réserves du pays.
Sur le volet climatique, Madagascar a adopté son premier « budget vert » ainsi qu'une stratégie nationale de financement climatique. Certaines mesures prévues ont cependant pris du retard.
Avec ces 155 millions de dollars désormais disponibles, Madagascar bénéficie d'un nouvel apport financier conséquent. La poursuite du programme reste néanmoins étroitement liée aux réformes attendues dans les finances publiques, l'énergie, les carburants, la gouvernance et la résilience climatique.
-----
Shame on Manchester City for ‘sham’ contracts and agreements
It is hard to know what fate lies in store for English club Manchester City.
But one thing is certain: they have been found guilty by the English Premier League of an unprecedented level of cheating between 2008 and 2019.
The Premier League announced this week that City had been found guilty of “all charges related to serious breaches of the Premier League’s financial rules over a nine-season period”.
This includes “sham” contracts and “sham” agreements “to artificially inflate the club’s revenues and reduce its costs”.
City were found to have overstated their revenues by £855.2 million (about R18 billion) and their costs by £66.2 million.
City have said they will appeal the decision, saying they have “a comprehensive body of irrefutable evidence.”
And that is a process that could drag on for some time.
If the guilty verdict is upheld, City could face anything from a hefty fine to a points deduction, to being thrown out of the league completely.
They could be stripped of all the domestic titles – and there were plenty – that they won over those nine seasons.
Whether they are found guilty or not, “Sham FC”, as they are now being called in many quarters, will struggle to shake off the stain of years of alleged deliberate rule-breaking.
