OPINION: Springbok rotation U-turn leaves wider squad, fringe players in limbo
Rassie Erasmus and his assistant coaches have been loath to publicly say any one Springbok player is better than another, and the head coach even once stated he has no first-choice flyhalf.
But settling on almost the same matchday 23 for the last two Tests against the All Blacks, after initially saying he would use up to six more players, makes it seem as though the Springboks are backtracking on their rotation policy, which they have used in the past even for big games.
In interviews, Springbok players have always said the rotation policy was a key motivating factor: fringe players were always in the picture, healthy competition drove improvement, and hard work would eventually be rewarded. sport-tr.bet
Now, flyhalf Handré Pollard, centre Canan Moodie and scrumhalf Grant Williams – expected to play in Baltimore on Saturday after Erasmus’ early narrative – were omitted from the team.
Tried and tested Springboks
Of course, Erasmus is entitled to select whomever he wants. He is the coach.
And he is probably 100% correct to go with largely the same team that beat the All Blacks in Cape Town and Soweto – the Boks have learned from their errors in Johannesburg, developed strategies to meet the All Blacks where they are strong, and implemented those plans with the players they deem best to do so.
What about the fringe players?
The only issue is: how do the above-mentioned Springboks, and other players such as Aphelele Fassi, Paul de Villiers, Zach Porthen and many others, feel about it?
When asked about the matter, Erasmus said the plan was “always” to have selection continuity with players who were peaking in games three and four.
And the Springboks had already rotated their squad extensively in the Barbarians, Nations Championship and Argentina clashes, while also getting a glimpse of SA ‘A’ players against Zimbabwe.
He mentioned Faf de Klerk, Embrose Papier, Quan Horn, Aphelele Fassi, Cobus Wiese and Ben-Jason Dixon as not being forgotten, but already having their run-ins.
Furthermore, Franco Mostert should feature against the Wallabies in two weeks.
It will be interesting to see whether Erasmus rotates the squad that game and in the final Nations Championship matches in Europe in November.
ALG : C’est quoi un président de club en Algérie ? (Lafordasse)
Que paraît très loin le temps des présidents charismatiques, des hommes de poing, à la forte personnalité et vrais décideurs à l’image des défunts Boussad Benkaci, Mohand -Chérif Hannachi, Brahim Tiab, Rachid Heraïgue, Belkacem Elimmam, Mohamed Lefkir, Mohamed Diabi, Mohamed Djouad, ou bien ceux qui sont toujours en vie mais loin des terrains, les Abdelmadjid Yahi, Abdelkrim Yahla, Mohamed Zerouati, Youssef Djebari, Saïd Allik à ses beaux jours, Abdelhakim Serrar, pour ne citer que ces patrons de club qui ont marqué le football national, au moins, ces trente dernières années.
Car il est encore trop loin le temps des fondateurs et premiers présidents des entités sportives en Algérie, avant et au lendemain de l’indépendance, souvent des dirigeants engagés, dévoués non seulement à leurs associations, mais surtout à la cause nationale. On a fait cette intro-rétro, juste pour situer le départ précipité, mais attendu, de Hakim Hadj Redjem, le désormais ex-président
du conseil d’administration du Mouloudia d’Alger qui intervient au début d’une nouvelle saison charnière où le club doit défendre son titre de champion d’Algérie et performer en Ligue des Champions africaine.
Même l’entraîneur Khaled Ben Yahia devrait suivre, selon certaines sources, c’est dire la situation dans laquelle va se retrouver l’équipe algéroise avec tous les risques qu’elle peut encourir sur le double plan management et résultats sportifs. Avec l’avènement des entreprises publiques propriétaires des clubs professionnels qui désignent les présidents, souvent des commis de l’Etat et inconnus au bataillon footballistique, et l’influence de plus en plus forte des réseaux sociaux, la race des présidents d’antan a pratiquement disparu.
Malgré le retrait de l’Etat de la gestion directe des clubs sportifs en 1989, les dirigeants dits civils ont fait tout de même de la résistance durant au moins trois décennies, avant que le paysage footballistique algérien ne prenne d’autres contours avec le retour de l’Etat, cette fois comme propriétaire ou actionnaire majoritaire des clubs professionnels. Ce changement s’est exprimé à travers des désignations quelque fois à l’emporte-pièce aux relents opportunistes, des ascensions sociales douteuses, des recyclages d’anciens dirigeants et au mieux à la nomination de cadres pas forcément formés au métier de président de club, débarquant sans véritable projet et assis bien évidemment sur un siège éjectable.
Ni élu par les socios comme en Espagne par exemple, ni propriétaire tel qu’en Angleterre ou ailleurs, le président de club en Algérie n’est devenu qu’un simple exécutant qui doit faire face à une réalité du terrain avec des prérogatives limitées, une trésorerie plafonnée et dépendante de l’aide directe ou indirecte de l’Etat, et aussi un … téléphone qui sonne tout le temps, et parfois pour lui signifier de prendre la porte !
– LAFORDASSE
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Mauritanie: 17 personnes arrêtées dans une affaire de trafic d'armes près de la frontière malienne
Vendredi 4 septembre, les autorités mauritaniennes ont arrêté 17 personnes et ont récupéré deux véhicules qui contenaient des armes à Bassiknou, dans la région du Hodh Ech Chargui, frontalière avec le Mali. Une figure bien connue du groupe jihadiste malien Ansar Dine, aujourd'hui intégré au Jnim, fait partie des personnes interpellées. L'ensemble des suspects a été transféré à Néma pour y être interrogé dans le cadre de l'enquête en cours.
The Prodigy of Velocity: Bayanda Walaza and the Rewriting of World Sprinting Royalty
Mali: le Timbuktu Institute analyse l'intégration de l'intelligence artificielle dans la guerre informationnelle
« Des algorithmes en guerre », c'est le nom de l'étude publiée ce mercredi 9 septembre 2026 par le Timbuktu Institute, un centre de recherches basé à Dakar et qui s'est intéressé à l'utilisation de l'intelligence artificielle générative dans le conflit malien. Les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, leurs alliés indépendantistes du FLA, les autorités maliennes de transition, leurs partenaires russes de l'Africa Corps, et tous leurs soutiens respectifs utilisent désormais l'intelligence artificielle dans leur communication ou dans leur propagande.
