Rassie reveals his biggest fear
Springbok coach Rassie Erasmus has opened up about the “nightmare” scenario that drives him every day.
Speaking on the Rassie+ podcast, Erasmus explained that while he is constantly looking for ways to keep the world champions ahead of their rivals, what truly motivates him is preserving the joy the Springboks bring to the country.
When asked what keeps him awake at night, Erasmus said: “Other people might not think about these things, but I do. I’m always asking, ‘Could this influence us? Could that influence us?’ Tomorrow morning we need another plan. Tomorrow evening we need another plan.”‘ fish-roadgame.com
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However, Erasmus said there was one concern that outweighed every result on the field.
“One of my biggest fears is … it’s not of losing,” he said. “I hate losing. Every Saturday I want us to win, but that’s not my biggest fear.
“It’s that feeling we spoke about – the satisfaction, the joy, that lekker feeling when we’re doing well and people are happy and we’re all smiling.
“I know we’re going to lose somewhere. Realistically, somewhere along the line we’re going to go through dips, or coaching changes, or whatever.
“I’m so afraid of that feeling going away – what it means for South Africans.
“I’m talking about that feeling when you stop at the petrol station and someone gives you a high five. They’re not sucking up – they’re genuinely happy.
“I’m so nervous of that going away. That’s my biggest fear. That’s my nightmare.
“Not the tap on the shoulder, but losing the satisfaction of how it feels now.”
EBEN: It’s Rassie’s way or the highway
Springbok captain Siya Kolisi, sitting opposite Erasmus, said he knew exactly what the coach meant.
“For me, it’s because I know what it was like when [that feeling] wasn’t there. It was painful.
“Going to a stadium and seeing the seats empty when this is the team you’ve always dreamed of playing for … nobody wants to come and watch you, or they burn your jersey. That was a difficult period.
“What we give people now … it’s more about how happy people are.
“I see South Africans living in first-world countries saying they walk tall and talk proudly because of what this team is doing.”
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Photo: David Rogers/Getty Images
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L’homme d’affaires malgache Mamy Ravatomanga détenu à Maurice renonce à son recours à Londres
L’homme d’affaires malgache, Mamy Ravatomanga, proche de l’ex-président malgache Andry Rajoelina, détenu depuis plusieurs mois dans une affaire de blanchiment présumé, abandonne son recours devant la justice britannique. Une décision qui intervient alors que la justice mauricienne s’apprête à examiner une nouvelle demande de remise en liberté sous caution. La défense change donc de stratégie et concentre désormais ses efforts sur les procédures engagées localement.
Amical : Le FC Barcelone battu par Birmingham aux tirs au but
Le FC Barcelone poursuit sa préparation estivale avec un deuxième match amical riche en enseignements. Opposés à Birmingham City au St Andrew’s Stadium, les hommes d’Hansi Flick ont été accrochés (2-2) au terme du temps réglementaire avant de s’incliner lors de la séance de tirs au but (3-2).
Cette rencontre a également été marquée par les premiers pas de la recrue estivale Karim Adeyemi sous le maillot blaugrana.
Dominateurs dans la maîtrise du ballon durant la première période, les Catalans ont pourtant été surpris contre le cours du jeu. Sur une transition rapide parfaitement menée par les Anglais, Priske a conclu l’action d’une tête précise pour ouvrir le score à la 31e minute. Malgré ce coup dur, le Barça n’a pas tardé à réagir.
Très remuant, le jeune Hamza Abdelkarim a permis aux siens de revenir avant la pause. Après avoir provoqué un penalty, l’attaquant l’a lui-même transformé d’un tir croisé du pied gauche, inscrivant ainsi son tout premier but avec l’équipe première et relançant complètement la rencontre juste avant la mi-temps.
Au retour des vestiaires, les Blaugrana ont accentué leur domination. Récompensé de son excellente prestation, Abdelkarim s’est offert un doublé à l’heure de jeu en profitant d’un ballon mal repoussé par le gardien James Beadle après une tentative de Roony Bardghji. Le Barça semblait alors avoir pris les commandes de la rencontre.
Hansi Flick a ensuite multiplié les changements afin de donner du temps de jeu à l’ensemble de son groupe, ce qui a permis à Birmingham de revenir dans le match. Sur un coup de pied arrêté, Solís a remis les deux équipes à égalité d’une tête imparable (67e). Les locaux ont même été tout près de s’imposer quelques minutes plus tard, mais la reprise spectaculaire de Cochrane est venue s’écraser sur la barre transversale.
À l’issue du temps réglementaire, les deux formations se sont départagées lors d’une séance de tirs au but, remportée 3-2 par Birmingham. Malgré ce revers aux penalties, le FC Barcelone retire plusieurs motifs de satisfaction de cette rencontre, notamment les débuts prometteurs de Karim Adeyemi et la prestation très convaincante d’Hamza Abdelkarim, auteur d’un doublé. Les champions d’Espagne poursuivront leur préparation avec une nouvelle opposition face à Nottingham Forest.
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La mécanique de notre impuissance
Introduction
Chaque matin, des millions de Malgaches consultent leur téléphone, prennent un taxi-be, achètent du riz ou espèrent que l'électricité tiendra jusqu'au soir. Ces gestes ordinaires dépendent pourtant de services essentiels : télécommunications, carburant, énergie, importation, distribution et paiement.
Lorsque l'un d'eux se dérègle, c'est tout le quotidien qui vacille.
Depuis des décennies, les gouvernements et les promesses se succèdent, mais les mêmes difficultés persistent : vie chère, délestages, pénuries, retards d'investissement et crises récurrentes.
Ces problèmes sont souvent traités séparément. Et s'ils étaient, en réalité, les symptômes d'un même mécanisme ?
Cet article propose de partir des faits, d'en mesurer les conséquences, puis de remonter vers les causes, sans accusation ni simplification.
1. Notre quotidien dépend d'un nombre limité d'acteurs
Madagascar compte plus de 30 millions d'habitants. Chaque jour, chacun dépend de services essentiels pour communiquer, se déplacer, se nourrir, se soigner ou accéder à l'énergie.
Or plusieurs de ces fonctions sont concentrées entre quelques grands groupes présents dans les télécommunications, l'importation, la distribution, le carburant, la finance ou l'immobilier. Certains sont issus de la communauté karana, qui représente moins de 0,2 % de la population, aux côtés d'autres acteurs nationaux et internationaux.
Ces entreprises ont investi, créé des emplois et fourni des services utiles. Le problème n'est donc pas leur existence, mais le niveau de dépendance collective envers un nombre restreint d'acteurs intervenant dans des secteurs essentiels.
La question est alors simple :
Que se passe-t-il lorsque le quotidien de plus de 30 millions de personnes dépend d'un si petit nombre d'acteurs ?
2. Les conséquences : quand les mêmes difficultés deviennent notre quotidien
Les mécanismes économiques sont souvent invisibles. Leurs effets, eux, sont connus de tous : un salaire qui ne tient pas jusqu'à la fin du mois, un plein plus cher, une livraison retardée, un élève qui travaille à la bougie, un panier de courses qui augmente.
Depuis 1971, le PIB par habitant est passé d'environ 848 à 460 dollars, tandis que la population est passée d'environ 7 à plus de 30 millions d'habitants. Pour de nombreuses familles, le revenu couvre donc de moins en moins les dépenses essentielles. L'alimentation absorbe plus de 60 % du budget des ménages urbains les plus modestes.
À Madagascar, une hausse du carburant ou des produits importés se diffuse rapidement au transport, aux aliments, aux matériaux et aux services. Le citoyen ne suit pas les indices économiques : il constate que tout augmente.
Les délestages produisent le même effet en chaîne. Entreprises, commerces, élèves et centres de santé doivent s'adapter à un service devenu incertain. De même, une rupture de carburant ou un retard d'approvisionnement peut, en quelques jours, désorganiser une partie du pays.
À force de voir revenir les mêmes difficultés, beaucoup de Malgaches développent un sentiment de résignation. Selon Afrobarometer, une majorité juge la situation économique mauvaise. Derrière ce constat, une impression domine : « Je travaille, mais je n'avance pas. »
La question devient alors inévitable :
Pourquoi les mêmes conséquences reviennent-elles, quel que soit le gouvernement en place ?
Pour y répondre, il faut quitter les symptômes et regarder le mécanisme.
3. Le mécanisme : quand certains acteurs deviennent difficiles à remplacer
Deux réalités se rejoignent : notre quotidien dépend d'un petit nombre d'acteurs, tandis que les mêmes difficultés reviennent au fil des années.
Ce lien peut s'expliquer par la capture par indispensabilité.
Un acteur devient indispensable lorsqu'il contrôle une fonction essentielle et qu'aucune alternative crédible ne peut le remplacer rapidement. Ce n'est pas forcément illégal. C'est un rapport de dépendance.
Plus cet acteur devient difficile à remplacer, plus le coût de sa remise en cause augmente. L'État hésite à changer les règles, les consommateurs ont moins de choix et les concurrents peinent à entrer sur le marché.
Le pouvoir ne vient donc pas seulement de la richesse. Il vient de l'absence d'alternative.
Un acteur présent dans le carburant, les télécommunications, l'importation ou les infrastructures peut ainsi acquérir une forte capacité d'influence simplement parce que toute rupture aurait des conséquences immédiates pour la population.
Ce mécanisme ne suppose ni complot ni intention malveillante. Il résulte souvent d'une accumulation de décisions, d'investissements, de faiblesses concurrentielles et de choix publics.
Le véritable pouvoir apparaît lorsqu'un acteur devient si difficile à remplacer que la société doit s'adapter à lui plutôt que l'inverse.
Reste alors à comprendre comment Madagascar en est arrivé là.
4. Les causes profondes : une dépendance construite dans le temps
Cette dépendance s'est formée progressivement, au croisement de choix politiques, de crises économiques et de faiblesses institutionnelles.
Dans les années 1970, l'État a repris le contrôle de nombreux secteurs par les nationalisations et la centralisation, sans toujours disposer des moyens techniques, financiers et humains nécessaires. Les difficultés de production, l'endettement et la dégradation des services ont affaibli sa capacité d'action.
À partir des années 1980 et 1990, les ajustements, les privatisations et l'ouverture économique ont réduit son rôle direct. Le secteur privé a alors investi dans des activités essentielles que l'État ne parvenait plus à assurer.
Le problème n'est pas cet investissement. Il réside dans l'absence d'institutions assez fortes pour préserver la concurrence, encadrer les positions dominantes et garantir des alternatives.
Faiblesse de la régulation, accès inégal au financement, dépendance aux importations, favoritisme, discontinuité des politiques et insuffisance des infrastructures se sont ainsi renforcés.
Nous ne faisons pas face à un accident, mais à un système construit par accumulation.
La question n'est donc plus seulement de savoir qui occupe les positions dominantes, mais ce que ces positions permettent désormais.
5. Les comportements : quand le système crée ses propres incitations
Lorsqu'un acteur devient indispensable, sa seule position modifie déjà ses relations avec l'État, les concurrents et les consommateurs. Son pouvoir vient moins de sa richesse que de la difficulté à se passer de lui.
Dans un marché concurrentiel, l'État fixe les règles. Mais lorsque quelques acteurs contrôlent des fonctions essentielles, il hésite davantage à imposer des décisions susceptibles de perturber le pays. Les réformes sont reportées, les compromis se multiplient et la négociation devient plus favorable aux acteurs établis.
Cette position renforce aussi les barrières à l'entrée. Les investissements sont lourds, les réseaux de distribution déjà constitués et le financement plus accessible aux opérateurs en place. Le marché tend alors à se refermer autour des mêmes entreprises.
Comme toute organisation économique, un acteur indispensable privilégie les activités les plus rentables et les marchés les plus sûrs. Cette logique devient problématique lorsque l'intérêt général dépend de ces choix : certaines zones restent mal desservies, les alternatives peinent à émerger et les décisions publiques doivent intégrer les intérêts de ceux dont le pays dépend.
Le problème n'est donc pas que les entreprises défendent leurs intérêts. Il apparaît lorsque l'État ne dispose plus d'alternatives suffisantes pour défendre pleinement l'intérêt général.
Plus un acteur devient difficile à remplacer, plus son influence dépasse sa seule activité économique.
La véritable question n'est alors plus de savoir qui est puissant, mais pourquoi l'État n'est plus capable d'équilibrer durablement ce rapport de force.
6. Le diagnostic : le véritable malade n'est pas celui que l'on croit
Le problème n'est pas l'existence d'entreprises puissantes. Toutes les économies comptent des acteurs influents.
La dépendance devient structurelle lorsqu'un État n'est plus capable de garantir durablement les fonctions essentielles dont dépend la population.
Il serait donc trompeur de confondre les acteurs visibles avec la maladie elle-même. Remplacer un importateur, vendre un groupe ou substituer une entreprise étrangère à une entreprise locale ne change rien si les institutions restent faibles. Le mécanisme se reconstitue simplement sous un autre visage.
Dans un État solide, les règles sont fixées, appliquées et contrôlées. La concurrence est organisée et l'intérêt général protégé. Lorsque ces capacités s'érodent, le rapport de force se déplace. L'État doit davantage composer avec ceux qui assurent les services essentiels, et sa marge de manœuvre se réduit.
Cette dépendance finit toujours par toucher la population : prix plus élevés, investissements retardés, services inégaux, innovations plus lentes et vulnérabilité accrue lors des crises.
Le véritable diagnostic est donc institutionnel. Le problème n'est pas seulement de savoir qui contrôle certaines fonctions essentielles, mais pourquoi l'État ne peut plus en garantir la continuité, la qualité et l'accessibilité.
Remplacer les acteurs sans reconstruire les capacités publiques reviendrait à traiter le symptôme sans soigner la maladie.
Le problème n'est pas qu'il existe des acteurs puissants. Il est que l'État ne puisse plus garantir les fonctions essentielles dont dépend sa population.
Reste alors une dernière question : comment reconstruire cette capacité sans décourager l'investissement, l'innovation et l'initiative privée ?
7. La trajectoire : reconstruire la capacité de l'État
Si le diagnostic est juste, remplacer un acteur par un autre ne suffira pas. Tant que les fonctions essentielles resteront concentrées entre quelques opérateurs difficiles à remplacer, la dépendance se reconstituera.
La priorité est donc de rendre l'État capable de garantir durablement les services dont dépend la population.
Dans une économie moderne, l'État n'a pas vocation à tout produire. Il doit cependant fixer les règles, les faire respecter, organiser la concurrence et empêcher qu'un acteur ne devienne incontournable au détriment de l'intérêt général. Son rôle est moins de remplacer le marché que d'en garantir le fonctionnement.
La diversification est tout aussi essentielle. Plusieurs fournisseurs, investisseurs, circuits d'approvisionnement et solutions techniques réduisent la vulnérabilité du pays. La concurrence protège les consommateurs, mais aussi l'État, en limitant sa dépendance.
Cette trajectoire suppose également de reconstruire les capacités publiques : planifier les infrastructures, former les compétences, produire des données fiables, contrôler les marchés, faire respecter les contrats et sanctionner les abus. Un secteur privé dynamique et un État solide ne s'opposent pas ; ils se renforcent lorsqu'ils remplissent chacun leur rôle.
La responsabilité est collective. Elle engage les dirigeants, l'administration, la justice, les entreprises, les médias, la société civile et les citoyens. La souveraineté économique repose autant sur la qualité des institutions et la confiance que sur les investissements.
Cette transformation prendra du temps. L'enjeu n'est pas de promettre un changement immédiat, mais de choisir une direction et de s'y tenir.
Un pays retrouve sa souveraineté non lorsqu'il change les acteurs dont il dépend, mais lorsqu'il n'est plus obligé de dépendre d'eux.
La capture par indispensabilité n'est donc pas une fatalité. Ce qui a été construit par des choix humains peut être transformé par d'autres choix.
Conclusion
Cet article ne cherche pas à désigner des coupables, mais à nommer une réalité vécue par de nombreux Malgaches.
Vie chère, délestages, pénuries et crises récurrentes peuvent être les symptômes d'un même déséquilibre : un État qui ne maîtrise plus certaines fonctions essentielles et une société devenue dépendante d'acteurs difficiles à remplacer.
Comprendre cette mécanique est une première étape.
Avant de reconstruire un État plus fort, il faut d'abord être capable de nommer la mécanique qui l'a rendu plus faible.
Rédaction – Diapason
Retrouver le débat autour de l'article tous les mardis soir ici :
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Affaire EFE : Démission de Cordeiro, un coup dur pour Infantino
L’ancien président de la Fédération américaine de football et surtout conseiller principal de Gianni Infantino, Carlos Cordeiro a démissionné ce vendredi 31 juillet 2026 en signe d’opposition au projet d’intégrer des investisseurs privés à une entreprise filiale (EFE) chargée des activités commerciales et événementielles de la FIFA.
C’est en pleine polémique qu’intervient la démission de Carlos Cordeiro, conseiller principal du patron de la FIFA, Gianni Infantino, autour du projet envisageant d’engager une participation minoritaire dans FIFA Forward Entreprise (EFE) à des investisseurs externes.
L’ancien président de la fédération américaine de football, pourtant très proche d’Infantino, a préféré se démarquer complètement de ce projet qui a engendré une grosse scission au sein de la famille du football mondial.
Dans un communiqué publié ce vendredi, Cordeiro a déclaré : ‘’En tant que conseiller principal du président de la FIFA, ancien banquier et passionné de football depuis toujours, je ne peux rester les bras croisés pendant que la FIFA envisage de vendre une participation dans la Coupe du Monde’’.
‘’Soyons clairs : je n’ai été en aucun cas impliqué dans ce projet et je m’y oppose catégoriquement’’, a-t-il précisé. Puis de qualifier ce projet de ‘’mauvaise affaire pour les associations membres de la FIFA, mauvaise affaire pour le football et mauvaise affaire pour l’avenir à long terme de ce sport’’.
Pour rappel, la FIFA avait annoncé, mardi 28 juillet, la création d’une nouvelle filiale, détenue et contrôlée par ses services, regroupant les droits commerciaux, notamment la diffusion, le sponsoring, la billetterie et les licences, ainsi que l’organisation des tournois, dont la Coupe du monde.
La filiale EFE devrait être dotée d’une valorisation initiale de 20 milliards de dollars, et envisagerait de procéder une levée de fonds allant jusqu’à 4,2 milliards de dollars à l’adresse d’investisseurs à long terme.
Face à une levée de bouclier, notamment de la part de l’UEFA et ses 55 associations-membres, qui, non seulement a rejeté carrément ce projet, mais menace de boycott les compétitions de la FIFA, Infantino a refait une sortie médiatique pour tenter d’apaiser les esprits en affirmant que ce ‘’projet est une opportunité, qu’il n’était une obligation pour personne et n’engagerait pas les associations-membres ne désirant pas y adhérer’’.
Et de souligner : ‘’La FIFA conserverait le contrôle exclusif de la filiale, ainsi que l’autorité exclusive sur les compétitions, la gouvernance du football, le calendrier international des matchs et les décisions sportives.’’ Tout en déplorant, selon lui, une campagne médiatique qu’il qualifia d’erronée, ayant vite pesé sur l’annonce de ce projet.
Pour appâter les associations, la FIFA brandit l’apport supplémentaire dont elles pourront bénéficier puisque chacune des 211 d’entre elles recevrait 20 millions de dollars à l’indicatif du programme FIFA Forward sur la période 2027 – 2030 auxquels pourraient s’ajouter 20 millions de dollars supplémentaires à travers le programme FIFA Fast Forward.
Pour l’instant, la CONCACAF a rejoint l’UEFA en rejetant la proposition, à l’issue d’une réunion de son Comex tenue ce jeudi, considérant que la Coupe du monde 2026 a été la plus rentable de l’histoire, sans l’apport d’investisseurs privés. Il en est de même pour l’AFC qui a exprimé à son tour ses inquiétudes, alors que la CAF attend la réunion de son Comex pour se prononcer.
En attendant, Carlos Cordeiro, nommé conseiller de la FIFA en 2021 pour apporter un éclairage stratégique sur la gouvernance et les initiatives visant à développer le football, a enfoncé le clou en déclarant que la FIFA n’avait pas besoin de ces nouveaux apports car elle prévoit des recettes de 15 milliards de dollars sur la période 2023-2026,
qualifiant ce projet ‘’d’hypothèque sur l’avenir du football sans aucune justification valable’’.
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