Dossier

Real Madrid, Olympique de Marseille : des arbitres accusés… beaucoup …

Real Madrid, Olympique de Marseille : des arbitres accusés… beaucoup de boucan pour rien

Le Real Madrid et l’Olympique de Marseille ont-ils réellement perdu à cause de l’arbitrage ? La question mérite d’être posée après deux soirées où le sifflet a rapidement pris le dessus sur le jeu. grenadier.co.za

Le football a toujours eu son coupable idéal : l’arbitre. Une décision litigieuse suffit souvent à faire basculer toute une soirée, puis toute une analyse. Après le derby madrilène Atlético-Real Madrid et le Classique entre l’Olympique de Marseille et le PSG, les débats ont une nouvelle fois largement dépassé le terrain.

Entre les réclamations du Real Madrid, le penalty réclamé par l’OM et les réactions des supporters, le sifflet semble parfois devenir le personnage principal. Pourtant, derrière les polémiques, une question mérite d’être posée : et si l’on parlait davantage des problèmes des équipes que des décisions arbitrales ?

À Madrid, le débat dépasse l’arbitre

Oui, l’arbitrage peut influencer une rencontre. Oui, certaines décisions peuvent être discutées. Mais résumer une défaite à l’arbitrage, c’est aussi risquer de se mentir à soi-même.

À Madrid, le Real a vivement contesté plusieurs décisions de Miguel Ángel Ortiz Arias et réclamé notamment deux cartons rouges contre l’Atlético, pour Cristian Romero et Kang-in Lee. José Mourinho est même arrivé en conférence de presse avec des images des deux actions pour appuyer ses réclamations. Le club madrilène a, de son côté, publié un communiqué extrêmement critique de l’arbitrage.

Et c’est justement là que le débat doit rester lucide. L’arbitre fait partie du jeu, au même titre que les erreurs défensives, les occasions manquées, les mauvais choix tactiques ou les changements qui ne fonctionnent pas.

Le Real Madrid, souvent au centre des débats sur l’arbitrage et d’une certaine perception d’un club parfois favorisé par certaines décisions, ne peut pas pour autant tout mettre sur le compte du sifflet après chaque défaite. À force de parler de l’arbitre, on finit parfois par ne plus parler du football.

Après la défaite 2-1 contre l’Atlético, José Mourinho a largement placé l’arbitrage au centre de son analyse. Il a estimé que son équipe aurait dû affronter un Atlético réduit à neuf et a présenté les deux actions litigieuses comme les images résumant, selon lui, le match.

Le Real avait donc matière à discuter certaines décisions. Mais cela ne doit pas faire disparaître le reste de la rencontre.

Autrement dit, le Real peut contester les décisions, mais il doit également se demander pourquoi il n’a pas été capable de reprendre le contrôle de la rencontre. Pourquoi avoir autant subi ? Pourquoi avoir laissé l’Atlético prendre l’ascendant ? Pourquoi ne pas avoir trouvé les solutions plus tôt ?

Surtout, cette défaite est la deuxième du Real Madrid en sept journées de Liga. Un chiffre qui invite forcément à regarder au-delà du seul arbitrage d’un derby.

Une erreur arbitrale peut peser sur une séquence. Elle ne doit pas automatiquement résumer tout un match.

À Marseille, une polémique ne résume pas une série

Le cas de l’OM est différent, mais le mécanisme est similaire. Marseille vient de subir une cinquième défaite consécutive toutes compétitions confondues, après son revers 2-1 contre le PSG au Vélodrome. Le club pointe désormais à la 17e place de Ligue 1 avec seulement trois points après cinq journées.

Le Classique a lui aussi offert son lot de discussions arbitrales. À la 38e minute, Amine Gouiri s’est retrouvé au contact de Désiré Doué dans la surface parisienne et l’OM a réclamé un penalty. François Letexier a laissé jouer. Certains observateurs ont estimé que la décision aurait pu être différente. Le débat existe donc, mais là encore, il ne peut pas résumer à lui seul la défaite.

Car le problème de l’OM dépasse largement cette action. Marseille a égalisé à la 72e minute par Angel Gomes avant de concéder le deuxième but seulement deux minutes plus tard par Marquinhos. Timothy Weah a ensuite été expulsé après un deuxième avertissement.

Et surtout, ce n’est pas un match isolé. Cinq défaites consécutives, dont un lourd revers 4-1 contre Besiktas en Ligue Europa, posent forcément des questions beaucoup plus profondes qu’un penalty non sifflé.

Si une décision peut influencer une rencontre, elle ne peut évidemment pas, à elle seule, résumer une série entière.

L’OM doit donc aussi regarder son organisation, sa solidité défensive, son efficacité offensive et sa capacité à gérer les moments importants d’une rencontre. Chercher uniquement ce qui aurait pu être sifflé contre l’équipe ne permettra pas de comprendre pourquoi la série noire se poursuit.

Quand le sifflet prend toute la place

La frustration est normale. Une décision arbitrale peut changer le scénario d’un match et provoquer de la colère. Les réseaux sociaux amplifient ensuite chaque contact, chaque ralenti et chaque intervention du VAR. Une rencontre peut rapidement être réduite à trois images et à une question : « Pourquoi l’arbitre n’a-t-il pas sifflé ? »

Mais le football ne se résume pas à cela. Le match se joue sur le terrain, et les erreurs ne viennent pas uniquement de l’homme au sifflet. Un défenseur peut mal défendre, un attaquant manquer une occasion, un entraîneur se tromper dans ses choix et une équipe perdre le contrôle d’un match.

Le plus simple est souvent de chercher un responsable extérieur. Beaucoup plus difficile, en revanche, est de regarder ce qui n’a pas fonctionné dans son propre camp. C’est pourtant cette deuxième démarche qui permet de progresser. Le véritable enjeu est finalement là : accepter la défaite pour mieux comprendre pourquoi elle est arrivée.

Le Real Madrid doit regarder pourquoi il compte déjà deux défaites après sept journées. L’OM doit comprendre pourquoi il vient d’enchaîner cinq revers. Les réponses ne se trouvent pas malheureusement chez l’homme au sifflet..

The post Real Madrid, Olympique de Marseille : des arbitres accusés… beaucoup de boucan pour rien appeared first on AfricaFootUnited.

Ebola en RDC: à Butembo, «il n'y a pas assez de lits pour accueillir tous les cas confirmés»

L’épidémie d’Ebola est loin d’être maîtrisée en RDC, alerte Médecins sans frontières. Si la transmission ralentit en Ituri, elle se poursuit au Nord-Kivu, où les centres de traitement de Butembo et de Katwa sont saturés. Faute de places, une partie des malades est prise en charge dans des structures non adaptées, tandis que certains retournent dans la communauté. MSF dénonce également le manque d’acteurs humanitaires et de moyens face à la progression de l’épidémie. Les explications de Stéphanie Hofmann, cheffe du projet Ebola de MSF à Butembo, au Nord-Kivu.

A given Sunday made for Manie

This week’s clash Down Under presents Rassie Erasmus with the ideal opportunity to showcase the Springboks’ attacking edge with Manie Libbok at flyhalf, writes DEVIN HERMANUS.

It’s glaringly obvious the Boks play ‘Tonyball’ only with Libbok in the pocket.

In the Rugby’s Greatest Rivalry opener, South Africa struggled to score tries off structure. Test two was more of the same. All three tries were created by one-off runners generating sustained pressure and momentum. There was no playing off 10.

But in the third Test, it was conspicuous: when Libbok came on, the game changed and so did the way the Boks played.

KEO: SFM is a fabulous rugby player

South Africa stayed in the game via Kurt-Lee Arendse’s try, and it was the first try in the series where it could be noticeable the Boks were actually playing expansively.

It came off a turnover. Libbok calls it out immediately and flings it wide. The ball moves quickly through the backs, Damian de Allende breaks a tackle and releases Arendse to score.

When they tried to in the first Test, there was a lot of ball going to ground. The confidence in the backline to make those decisions – to call it out or go wide – simply wasn’t there.

In the third Test, the Boks had another dimension to them compared to the first two Tests. The reason for that is Libbok.

Look at last year’s record win against the All Blacks in Wellington, and the France Test in November. South Africa were down by one point when the 2023 World Cup winner came on and suddenly conjured up three tries.

Sacha Feinberg-Mngomezulu, an elite playmaker but not a game manager at this stage of his career, plays much better when Libbok is on the field. Feinberg-Mngomezulu can roam and come inside where he sees fit.

That’s what Libbok provided in the third Test.

TINDALL: Boks got the game unlocked

On Sunday, Erasmus can give some fringe players and those in need of game time a chance against the Wallabies.

Libbok and Handré Pollard didn’t start in the Greatest Rivalry, the latter sidelined since the second Test after being named to start while the former featured off the bench for all four Tests.

With De Allende rested, it also creates a gap for Erasmus to deploy Pollard at inside centre alongside Libbok.

ALSO: Kitsie names Doogz’s deputy

If the Boks want to open things up, Libbok is the best option. He loves to call for the ball, demands width in attack and his long passes and cross-kicks are a thing of beauty.

In the 2025 Rugby Championship opener versus Australia at Ellis Park, Libbok was instrumental as the Boks raced to a 22-0 lead, but an intercept pass he threw led to a Wallabies try that helped turn the game.

His kicking off both feet, work rate and how he creates opportunities for those around him is unquestioned, and playing in Japan has made the ex-Stormers linchpin more assured.

The one-off Test at Perth’s Optus Stadium is made for Libbok to call the shots.

Photo: Floris van Schouwenburg/Gallo Images

The post A given Sunday made for Manie appeared first on SA Rugby magazine.

Madagascar: des ONG de défense de l'environnement tirent la sonnette d'alarme face aux incendies et aux trafics

À Madagascar, 90 ONG engagées pour la protection de l’environnement interpellent le pouvoir de transition. Dans une lettre adressée au chef de l’État début septembre, et rendue publique en fin de semaine dernière, elles demandent d’amplifier les efforts pour lutter contre les feux de forêts qui ravagent la Grande Île. Les signataires appellent également la justice à faire preuve de plus de fermeté face aux multiples trafics de ressources naturelles – bois, minerais, tortues – ayant cours dans le pays.

Lions brimming with pride

Lions head coach Ivan van Rooyen has named a 59-man squad for the Joburg-based outfit’s 2026-27 campaign.

The squad is made up of 35 forwards and 24 backs, and features several Springboks, prop Boan Venter, utility forward Ruan Venter, loose forward Sikhumbuzo Notshe, scrumhalf Morné van den Berg and fullback Quan Horn.

There is further experience and excitement in the form of Francke Horn, Henco van Wyk, JC Pretorius, Nico Steyn, Batho Hlekani, Siba Mahashe and Chris Smith, but Junior Springbok star Haashim Pead has bid farewell to the Pride and will link up with the Stormers.

Van Rooyen has also included a host of promising players like Ethan Adams, Kelly Mpeku and Keagan Smith who have featured in the Currie Cup, along with newcomers Boeta Chamberlain, Daniel Kasende, Hyron Andrews and JP du Preez.

The Lions begin their URC campaign against defending champions Leinster at Ellis Park on Saturday before hosting Welsh outfit the Ospeys next week.

2026-27 URC PREVIEW: Lions

Lions URC and Investec Champions Cup squad
Forwards: Hyron Andrews, Thando Biyela, PJ Botha, Morné Brandon, Jarod Cairns, Luke Cannon, Eddie Davids, Ruan Delport, Renzo du Plessis, JP du Preez, Marco Ferreira, Marno Grobbelaar, JD Hattingh, Bathobele Hlekani, Francke Horn, SJ Kotze, Tiaan Lange, Sebastian Lombard, Sibabalwe Mahashe, Morgan Naude, Reinhard Nothnagel, Sikhumbuzo Notshe, Etienne Oosthuizen, Cecil Parsons, JC Pretorius, Sibabalo Qoma, James Schnetler, RF Schoeman, Mahle Sithole, Dylan Sjoblom, Ruan Swart, Conraad van Vuuren, Boan Venter, Morné Venter, Ruan Venter.
Backs: Ethan Adams, Boeta Chamberlain, Zian Cilliers, Erich Cronje, Angelo Davids, Alzeadon Felix, Likhona Finca, Samuel Francis, Jason Hugo, Layton Horn, Quan Horn, Rynhardt Jonker, Daniel Kasende, Richard Kriel, Rabz Maxwane, Gilermo Mentoe, Bronson Mills, Asad Moos, Kelly Mpeku, Chris Smith, Keagan Smith, Nico Steyn, Morné van den Berg, Henco van Wyk.

Photo: Daniel Hlongwane/Gallo Images

The post Lions brimming with pride appeared first on SA Rugby magazine.

In brief

The early stars of the CSA 4-Day Series season Diego Rosier and Lehan Botha lead the batting charts, while JJ Basson tops the bowling standings after two rounds of the new domestic season. The post The early stars of the CSA 4-Day Series season appeared first on SA Cricket Mag.

Ligue des champions féminine Real Madrid – PSG : les clubs espagnols réussissent bien aux Parisiennes Le PSG va retrouver la Ligue des champions avec un rendez-vous qui rappelle quelques bons souvenirs aux Parisiennes. Ce mardi 22 septembre à 21h, le club de la capitale se déplace sur la pelouse du Real Madrid pour lancer sa campagne européenne. Et avant même le coup d’envoi, un chiffre

Syli : début du regroupement en Afrique du Sud JOHANNESBOURG- Le Syli National a démarré son regroupement en Afrique du Sud dans le cadre de son match de la première journée des éliminatoires de la CAN 2027. Les guinéens seront opposés aux Sud-africains le samedi 26 septembre prochain. Serhou Guirassy, Seckou Oumar Sylla, Seydouba Cissé, Mohamed Richard Camara, Ag…