Dossier

Tour de France : Tadej Pogacar rêve de défier Novak Djokovic sur un vélo

Tour de France : Tadej Pogacar rêve de défier Novak Djokovic sur un vélo

Tadej Pogacar a érigé en modèle Novak Djokovic, le recordman de titres en Grand Chelem (24), récent demi-finaliste à Wimbledon. En conférence de presse, à l’arrivée de la 11e étape à Nevers, le maillot jaune a confié : « Je ne l’ai jamais rencontré. Il vient d’un monde un peu différent du mien, a un âge différent et pratique un sport différent. Mais ce serait un plaisir de le rencontrer un jour. Je vois qu’il fait parfois du vélo, et il a plaisanté sur Instagram un jour en lançant l’idée de me défier.J’espère que nous pourrons le faire un jour.»

En attendant, Tadej Pogacar va continuer de s’inspirer de Novak Djokovic.

MotoGP : Sept abandons en onze courses pour Joan Mir cette saison

Un champion du monde en plein doute. Joan Mir a pris la mauvaise habitude de tomber régulièrement lors des week-ends de courses de MotoGP, que ce soit en qualification ou lors des Grands Prix. L’Espagnol de 28 ans multiplie les chutes depuis qu’il est arrivé chez Honda en 2023. Cette saison, il a abandonné sept fois sur onze le dimanche, donc sans compter les courses sprint. Le natif de Palma de Majorque n’a marqué que 26 points, contre 79 pour son voisin de garage Luca Marini. cricket-ipl.in

L’ancien pilote de Suzuki, avec qui il a été sacré en 2020 au terme d’une saison riche en rebondissements, possède un ratio catastrophique de 64% d’abandons en 2026. Il est encore tombé la semaine dernière à l’occasion du Grand Prix d’Allemagne, au Sachsenring. Cette terrible statistique se prolonge pour Joan Mir puisqu’il avait déjà abandonné lors de 60% de ses 58 premières courses avec Honda.

Sam Diallo raconte son parcours : « Il faut oser sortir, faire des découvertes et gagner en expérience »

De retour en Guinée, Mamadou Samba Diallo, plus connu sous le nom de Sam Diallo, dirige désormais le Wakriya AC. Pour son premier exercice (2025-2026) sur le banc du club de Boké, le technicien a conduit son équipe à la 6ᵉ place du championnat avec 33 points. Invité de l’émission Football Logique sur Africasport TV, il est revenu sur son parcours, depuis sa découverte du football au Sénégal jusqu’à ses expériences au Fello Star de Labé, à Teungueth FC, avec les sélections nationales guinéennes et à l’Éléphant de Coléah. Il a également partagé sa philosophie du jeu et sa vision du métier d’entraîneur.

Le parcours de Sam Diallo est intimement lié au Sénégal, où il a grandi avant de revenir s’installer en Guinée. C’est dans ce pays qu’est née sa passion pour le football, transmise par son père.

« La passion du football, en tout cas, c’est de mon père, parce que mon papa, paix à son âme, c’était un fervent supporter quand même de Jeanne d’Arc de Dakar. Je pense que c’est un club mythique quand même au Sénégal. Et là, on est allait ensemble au stade depuis presque… je n’avais même pas 10 ans, depuis que j’ai commencé à aller au stade, suivre ça. Après, on a joué au foot aussi. Parce qu’on a joué en cadets, en juniors. Après, malheureusement, la carrière s’est écourtée. »

Après ses études au Sénégal, il fait le choix de revenir en Guinée, où débute une nouvelle étape de sa vie.

« J’ai fait mes études là-bas jusqu’à l’université et tout. Après, on est revenus parce qu’il y a mon oncle qui est là toujours, qui voulait que toute la famille revienne. Et petit à petit, bon, ça a commencé par moi. Et aujourd’hui, presque toute la famille est revenue. »

C’est à ce moment qu’il se lance dans une carrière d’entraîneur.

« Et là, après, voilà, on est en Guinée ici. On est rentrés dans le coaching et ça a commencé comme ça jusqu’à là où on est. »

Le Fello Star, neuf années de formation

Le Fello Star de Labé constitue la première grande étape de sa carrière sur un banc de touche. Sam Diallo rend d’ailleurs un hommage appuyé au coach Mandjou, qui lui a ouvert les portes du club.

« Labé, oui, c’est là que tout a commencé avec le Fello Star de Labé en 2006. Là où le coach Mandjou m’a vu. Je le remercie d’abord de tout ce qu’il a fait pour moi. Ça fait presque huit ans, neuf ans que j’étais au Fello. J’ai fait six, sept saisons comme assistant. Après, j’ai fait deux saisons comme coach principal avant de quitter Labé pour venir à Conakry. »

Sous les couleurs du club foutanien, il garde le souvenir d’une période particulièrement riche.

« On a été trois fois champions de Guinée consécutivement avec la Ligue Orange. On a fait aussi des compétitions africaines avec la Ligue des champions. Même en 2016, si je ne me trompe pas, j’étais nominé quand même comme meilleur coach de la Guinée. Et voilà, c’est quelque chose quand même de positif que j’ai pu enregistrer au niveau du Fello Star. »

Le choix de partir à l’étranger

Après l’obtention de sa licence B CAF, Sam Diallo estime qu’il était temps de découvrir d’autres horizons.

« J’ai pris ma décision après avoir eu ma licence B CAF parce que tu ne peux pas sortir sans avoir de licence. Et là, j’avais trois choix. Il y avait le Sénégal, il y avait le Togo et il y avait même le Bénin. Et là, j’ai vu que, comme je connaissais mieux le Sénégal, alors le coach Cheick, que je salue au passage, m’a appelé. Il m’a dit de venir le seconder, de l’aider. Et là, j’ai dit merci. Je suis allé du côté de Teungueth FC. »

L’aventure commence dans un contexte délicat, mais se termine par plusieurs trophées.

« On a trouvé l’équipe en phase retour. Ils étaient presque huitièmes, neuvièmes du championnat. On a pu maintenir l’équipe et on a remporté notre premier trophée, la Coupe de la Ligue sénégalaise de football. Après la saison entière qu’on a faite, on a été champions du Sénégal, vainqueurs de la Supercoupe du Sénégal. »

Par la suite, il poursuit son parcours au Bénin afin d’élargir son expérience.

« Après cette saison, on a décidé d’aller du côté du Bénin. Des fois, comme le dit le commando, qui ose gagne, parce que des fois, il faut oser sortir et faire des découvertes, des rencontres. Et voilà, avoir beaucoup d’expérience aussi, des échanges. On a pu faire tout cela, surtout avec le coach qui a la licence UEFA Pro. Il a la même licence que les grands entraîneurs. On a travaillé ensemble, on a fait beaucoup de choses au Sénégal, au Bénin. J’ai gagné beaucoup d’expérience. Cette année, j’ai décidé de revenir, parce que moi aussi, je suis en train de passer ma licence A CAF. »

Une déception avec le Syli Espoir

Sam Diallo garde également un souvenir fort de son passage avec les équipes nationales de jeunes.

« Les U20, c’était une expérience avec le coach Mandjou, avec même Loucény Mara, qui est actuellement souffrant. Là, c’est au niveau des U23 vraiment que c’est une déception, parce que d’abord, on a pu éliminer la Mauritanie. On a battu le Sénégal. On part jouer contre la Côte d’Ivoire. Dernier match pour se qualifier aux Jeux africains. On les bat chez eux un zéro, ils reviennent et nous battent deux à zéro. C’était avec Abedi. »

Une élimination qui reste difficile à digérer.

« Vraiment, c’était une très grosse déception, parce que tous ces joueurs qui étaient avec nous, pratiquement, il y en a beaucoup maintenant qui jouent dans l’équipe A. Ils ont déjà joué. Beaucoup sont des professionnels aujourd’hui. »

Son passage à l’Éléphant de Coléah

Le technicien est également revenu sur son expérience à l’Éléphant de Coléah, où il affirme avoir repris une équipe en grande difficulté.

« Quand j’ai pris l’Éléphant en deuxième phase, l’Éléphant était dernier. On a pu maintenir l’équipe. Et quand on a commencé le championnat, à la septième journée, vu que rien n’allait, parce qu’il y avait des conflits internes avec le président, avec Sinto, tout ça, j’ai laissé l’équipe à la septième journée. »

Une philosophie de jeu fondée sur la possession

Enfin, Sam Diallo a expliqué le style de jeu qu’il privilégie sur le terrain.

« D’abord, j’adore le jeu de possession, parce que j’aime posséder le ballon. J’aime aussi, en tout cas, le beau jeu, le jeu court, des fois un petit peu alterné. Le pressing, moi, je le fais toujours en médiane ou bien bas, parce que des fois, il ne faut pas tellement fournir beaucoup d’efforts. Un match, c’est 90 minutes et tu ne peux pas presser toujours en haut. »

Selon lui, cette approche tient également compte des réalités du football guinéen.

« Aujourd’hui, nos joueurs, physiquement, ils ont des problèmes, parce qu’ils ne peuvent pas tenir ce rythme à 100 %. Il faut d’abord savoir l’environnement des joueurs, là où ils sont, les clubs, est-ce qu’ils ont tout ? Est-ce qu’ils ont une alimentation diététique ? Est-ce qu’ils se reposent bien ? On n’a pas ça. »

À travers ce témoignage, Sam Diallo retrace les principales étapes de son parcours d’entraîneur, depuis ses débuts au Fello Star de Labé jusqu’à son retour en Guinée sur le banc du Wakriya AC. Une carrière marquée par des expériences en Guinée, au Sénégal et au Bénin, mais aussi par une volonté constante d’apprendre et de progresser.

The post Sam Diallo raconte son parcours : « Il faut oser sortir, faire des découvertes et gagner en expérience » appeared first on AFRICASPORT.ORG.

Tennis-Tournoi W 15 : Fin de parcours à Monastir pour Charrier Amahee !

Charrier Amahee a quitté le tableau du simple au tournoi W 15 de Monastir après une défaite face à Savannah Dada-Mascoll en trois sets (3-6, 6-3, 3-6). Une rencontre intense au cours de laquelle l'ivoirienne a une nouvelle fois démontré son état d'esprit irréprochable en se battant jusqu'au dernier échange.

Opposée à une joueuse au profil atypique, Amahee a dû composer avec un service particulièrement performant, notamment côté avantage, qui lui a causé de nombreuses difficultés. Malgré ce contexte, elle n'a jamais renoncé. Menée d'un set puis de 3-1 (30-0) dans la deuxième manche, elle a trouvé les ressources mentales pour inverser la tendance et revenir à hauteur en remportant le set 6-3. Le troisième acte s'est finalement joué sur de petits détails.

En double, la journée s'est également soldée par une élimination pour la paire ivoirienne composée de Charrier Amahee et Kouamé Jaurès. Opposées aux tunisiennes Selima Bendhia et Sarah Boussaffir, les deux Ivoiriennes se sont inclinées au terme d'un match à suspense (2-6, 6-4, 11-9).

Après un premier set difficile, elles ont su relever leur niveau de jeu pour recoller au score et arracher un super tie-break. Dans ce dénouement très disputé, quelques points mal négociés ont finalement fait basculer la rencontre en faveur des Tunisiennes, laissant les Ivoiriennes avec le sentiment d'être passées tout près d'un précieux succès.

Chamade YAH

Gabon : Sébastien Migné nommé nouveau sélectionneur des Panthères

C’est officiel. Quelques heures seulement après avoir quitté son poste de sélectionneur d’Haïti, Sébastien Migné s’est engagé avec le Gabon. Le technicien français ouvre ainsi un nouveau chapitre de sa carrière en prenant les commandes des Panthères.

Dans un communiqué, la Fédération gabonaise de football (FEGAFOOT) a confirmé son arrivée, tout en précisant que son départ d’Haïti avait été acté « d’un commun accord et à l’amiable au lendemain de la Coupe du monde ».

La fédération explique également avoir volontairement retardé l’annonce afin de respecter les clauses contractuelles qui liaient encore Sébastien Migné à son ancienne sélection.

Le technicien français s’apprête désormais à relever un nouveau défi sur le continent africain, qu’il connaît particulièrement bien. Avant son passage avec Haïti, il avait déjà dirigé plusieurs sélections africaines, notamment le Congo, le Kenya ou encore la Guinée équatoriale.

La FEGAFOOT a également annoncé que Sébastien Migné sera officiellement présenté lors d’une conférence de presse en présence de son président, Pierre Alain Mounguengui. Une nouvelle aventure débute donc pour le Français, avec l’objectif de permettre aux Panthères de retrouver les sommets du football africain.

The post Gabon : Sébastien Migné nommé nouveau sélectionneur des Panthères appeared first on AfricaFootUnited.

In brief

DIRECT-Coupe du monde 2026: Angleterre-Argentine, un nouveau duel pour l'histoire et pour une finale L'Angleterre et l'Argentine ont dû passer par la prolongation pour décrocher leur ticket en demi-finale. Ce mercredi 15 juin cette confrontation à Atlanta pourrait s'inscrire dans la lignée des précédents Angleterre-Argentine enflammés en Coupe du monde, tant elle regorge de duels individuels et collectifs passionnant…

OPINION: It’s unlikely a South African will win the Open … but we can always hope Ernie Els was the last major winner from this country, all the way back in 2012.

CAN 2026 (Dames ) : le message de David Pagou aux Lionnes Indomptables Les Lionnes Indomptables se sont envolées pour le Maroc. Dans l’encadré de la 16e édition de la coupe d’Afrique des nations féminine (CAN Maroc 2026). Après plusieurs jours de préparation à Yaoundé, Valentine Nguele et ses pouliches entament la dernière ligne. En effet, il est question de faire bonne figure