Williams sisters fall in thrilling return to US Open doubles
Serena and Venus Williams electrified Arthur Ashe Stadium but fell to Chan Hao-ching and Maya Joint in three thrilling sets in their return to the US Open women’s doubles on Friday. chickenroadslot.pro
The superstar sisters, whose 14 Grand Slam doubles titles include two US Opens, rallied from a break down in the third set and led the deciding 10-point tiebreaker 5-0 but fell 6-3, 6-7 (6/8), 7-6 (10/7).
Venus, 46, and Serena, 44, hadn’t played Grand Slam doubles since the 2022 US Open and last won a title together at Roland Garros in 2018.
They showed flashes of their brilliant best, Serena proving particularly dangerous patrolling the net but struggling with her serve.
After recovering from losing the first set to level the match in the second-set tiebreaker.
They belted no fewer than 20 winners in the set, holding serve throughout and leveled the match when Joint smacked an overhead long to roars from the crowd.
Chan and Joint regrouped to seize a 4-2 lead in the third. The sisters rallied, but get to the finish line as Taiwan’s Chan and Joint fought back superbly to clinch the victory.
For Serena Williams, the 23-time Grand Slam singles champion considered by many to be tennis’s greatest women’s player, it was her first return to the courts of Flushing Meadows since then.
The 44-year-old had returned to major singles play as a Wimbledon wild card four years after “evolving away” from the game.
At the All-England club she lost to Joint in a Centre Court clash that captured the imagination of both diehard and casual tennis fans.
Even that experience didn’t prepare Joint for the atmosphere on the cavernous Ashe Stadium.
The sisters received a thunderous ovation when they took court, all business in understated white outfits.
Every blistering volley and overhead smash from the Americans received raucous cheers, and when they sprinted to the lead in the decisive 10-point tiebreaker the noise was deafening
“The atmosphere was surreal,” Joint said. “Being able to play aginst such legends of the game is super special.”
Manchester City – Coventry : City face au défi du promu
Manchester City retrouve la Premier League ce samedi avec la réception de Coventry à l’Etihad Stadium. Après un début de saison encourageant, les Citizens disposent d’une nouvelle occasion de confirmer leurs premières prestations et de poursuivre leur bonne dynamique.
À domicile, Manchester City part avec les faveurs des pronostics. Les locaux devront toutefois rester concentrés face à un adversaire qui cherchera à profiter de la moindre erreur. La maîtrise du jeu et l’efficacité offensive seront notamment attendues pour faire la différence.
Coventry, de son côté, connaît une entame plus délicate avec deux défaites lors de ses deux premières sorties. Le promu se déplace néanmoins sans pression excessive et tentera de s’appuyer sur son engagement et sa solidarité pour tenir tête aux Citizens.
Sur le papier, Manchester City possède un avantage certain, mais Coventry aura une belle occasion de créer la surprise. Les visiteurs chercheront ainsi à décrocher leurs premiers points de la saison, tandis que City devra assumer son statut et poursuivre sa marche en avant.
Le coup d’envoi est prévu ce samedi à 16h00 à l’Etihad Stadium.
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Le dictateur non éclairé
Bienvenue, ami du samedi. Pour sa cinquième consultation, notre cabinet ausculte aujourd'hui un patient increvable, contagieux depuis des siècles, et qui refuse obstinément toute guérison : le dictateur non éclairé.
Pour commencer et pour savoir de quoi l'on parle, intéressons-nous aux définitions pertinentes du Larousse.
Dictateur : Personne autoritaire qui impose son point de vue et sa manière de vivre aux autres.
Être éclairé : Avoir des connaissances et du discernement.
Un esprit non éclairé est donc un esprit guidé à la lueur des délestages de la Jirama. Cela ne l'empêche toutefois pas d'être illuminé, même dans l'obscurité.
Question pour un champion, et on ne parle pas d'Andry Rajoelina : Qu'est-ce qui importe vraiment aux citoyens dans leur vie quotidienne ?
Est-ce le bien-être économique : pouvoir manger, se soigner, se vêtir et éduquer les enfants, avoir un travail décent ?
Ou est-ce le bien-être politique : pouvoir s'exprimer librement, avoir droit à des élections propres ?
Ce genre de questions anime la flamme de ceux qui s'apprêtent à lécher les bottes en peau d'ours ou les espadrilles de kung-fu.
Il y a en effet quelques exemples de dictatures qui ont permis de développer leurs pays, au détriment des droits politiques et des libertés civiles. Les exemples les plus célèbres souvent cités sont sans doute le régime de Lee Kuan Yew à Singapour ou les régimes autoritaires successifs à Taiwan. Toutefois, ils ne sont pas les seuls.
C'est pour cela qu'à Madagascar, de nombreux dirigeants ont été inspirés par l'idée de dictature éclairée, mais ont toujours été incapables d'aller au-delà du premier mot.
On pourrait se dire que, contrairement à dictateur non éclairé, dictateur éclairé est a priori un oxymore, une association de deux mots contradictoires, comme une prostituée vierge ou un politicien honnête.
On a finalement eu les versions des boutiques de Behoririka, les dictatures non éclairées, qui présentent toutes les tares du jadona sans offrir les avantages du fandrosoana. Elles produisent toutefois un effet pervers et inévitable : l'enrichissement sans cause du clan au pouvoir, protégé par un état de droit tordu où la loi est utilisée comme un outil politique contre les opposants.
Le dictateur non éclairé va donc chercher à éviter d'être victime de ce dont il a été coupable.
S'il a bénéficié du soutien d'une faction de l'armée pour renverser le dirigeant précédent, il va amadouer les bidasses à coups d'avantages et de promotions.
S'il a profité des réseaux sociaux pour accéder au pouvoir sans passer par les urnes, il en connaît les risques. L'expérience vaut science : il va donc s'évertuer à placer ces mêmes réseaux sous contrôle. Au nom de la loi.
Rappelons toutefois que la légalité n'est pas la justice. À un moment de l'histoire et à divers endroits de la planète, l'apartheid était légal, tout comme le colonialisme, l'esclavage ou certains génocides.
« Au nom de la loi » n'est donc certainement pas un principe infaillible et systématiquement respectable.
Quelquefois, il s'agit juste d'une injonction pour invoquer ou fabriquer des lois scélérates, les perquisitions machiavéliques, les accusations imaginaires d'atteintes à la sûreté de l'État, tout ceci pour préserver la sérénité de l'état mental du dirigeant.
Quelquefois, derrière le noble principe de lutte contre la cybercriminalité se cachent des cybercriminels à la tête de réseaux de comptes fake.
Mais en politique, le criminel est juste celui qui est du mauvais côté de la barrière.
Quand on est du « bon côté », l'objectif est d'aider à obtenir le silence sur les sujets qui fâchent. Le patrimoine automobile florissant. Le patrimoine immobilier miraculeux. Les comptes bancaires grassouillets, de préférence à l'étranger. Les diplômes bidons escamotés par des diplômes de complaisance.
Quand ils étaient opposants, beaucoup insultaient le pouvoir. Une fois qu'ils arrivent au pouvoir, les insulter devient un crime de lèse-majesté.
L'insolente réussite du dictateur non éclairé dans l'enrichissement personnel inspire d'autres aspirants dictateurs. Depuis la crise de 1972 jusqu'à celle de 2025, tous les opposants ont revendiqué le changement, mais ils ne veulent souvent changer qu'une chose : l'identité des membres du clan qui profitent du système.
Le pouvoir et le « S » qui va avec.
« S » pour sosy, au cas où les esprits tordus imagineraient autre chose. Quoique... Quand on entend certaines histoires de moeurs au sein de la classe politique, ce n'est pas d'un mpiandry au pouvoir dont on aurait besoin, mais d'un exorciste.
Dans les poissonneries, chaque arrivage renouvelle les crabes du panier, mais les crabes restent des crabes. Ils ont le même comportement, pincent ceux qui les menacent et dégagent la même odeur.
Le dictateur non éclairé qui remplace un dictateur non éclairé sera donc tout aussi incompétent, tout aussi arrogant, et tout aussi peu démocrate. Une raison simple à cela : si le système judiciaire est aux ordres et le Parlement au garde-à-vous, il n'y aura pas de garde-fous. Et pourtant, ce ne sont pas les fous à garder qui manquent.
Le clan du dictateur non éclairé aura toutefois appris par l'observation des erreurs de ses prédécesseurs : comment réprimer plus efficacement, accroître sa fortune plus rapidement, et rester au pouvoir plus solidement. Le tout avec de grands sourires le jour des élections volées, dont on connaît le vainqueur le jour où il déclare sa candidature. « En Afrique, on n'organise pas des élections pour les perdre » disait l'ancien président congolais Pascal Lissouba.
Fatalisme ou lucidité ? Finalement, la population s'accommode du passage d'un dictateur à l'autre, et soutient même le retour de certains, au nom d'une amnésie sotte et coupable. Ratsiraka, éjecté à la suite de la transition 1991-1993, revient par les urnes en 1997. Même cas pour Rajoelina en 2018, malgré un bilan désastreux de la transition 2009-2013.
En 1972, 1991, 2002, 2009, 2018 et 2025, la Place du 13-mai a été occupée au son de slogans rhétoriques pour donner aux benêts l'illusion que leur vie va changer grâce à la crise.
Jusqu'à ce que la prochaine leur donne la preuve que la tête sur la nouvelle photo n'était pas nécessairement mieux remplie que celle sur l'ancienne.
Consultation terminée. Ordonnance délivrée gratuitement, mais sans illusion sur les maladies incurables.
Ainsi parle le folisophe du ça me dit. Qui vous dit à samedi prochain.
Nigel comes out in defence of Rassie
Nigel Owens says the outrage aimed at Rassie Erasmus is unfair and the Springbok boss has broken no rules with his off-field tactics in Rugby’s Greatest Rivalry.
Writing for WalesOnline, the former referee sympathises with Erasmus and All Blacks rival Dave Rennie over their frustration at new World Rugby protocols requiring both head coaches to attend pre-match meetings with officials.
ICYMI: ‘Rassie the Lex Luthor of rugby’
Owens argues coaches previously used those private sessions to flag tactical concerns without tipping off their opponents, saying that changes have pushed grievances into the media that create narratives before matches as well as complicate matters for referees.
On Erasmus naming a team days out from last week’s second Test of the series before making late changes, the Welshman says the two-time World Cup winner stayed within the limits given this series falls outside normal 48-hour selection requirement.
ALSO: ‘Rennie knew how to get under Rassie’s skin’
“Mind games are nothing new when it comes to coaches, particularly when someone as colourful a character as Erasmus is involved,” he writes.
“I have seen plenty of people accusing Erasmus of going against the spirit of the game for his actions ahead of the second Test, making several tactical alterations to his starting team ahead of kick-off, having announced it days earlier.
“I can understand why such accusations have been made, but I don’t agree with them myself. Ultimately, he didn’t break any rules.”
Photo: Lefty Shivambu/Gallo Images
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Ighodaro Targets Strong Comeback Season at Chiefs
Kaizer Chiefs forward Etiosa Ighodaro is determined to put a frustrating injury-hit campaign behind him and make his mark this season.
Ighodaro joined the club last season from rivals Mamelodi Sundowns, but was limited to seven appearances across all competitions due to his injury setbacks.
The 25-year-old has been ever-present in this squad this campaign and has only missed two matches in all competitions.
After limited game time last term, Ighodaro says a productive pre-season has helped rebuild his confidence as he looks to deliver his best for the club and its supporters.
“Last season was quite frustrating for me because of injuries,” Ighodaro told his club’s official website.
“But that is behind me now and I am looking forward to a great season. Hopefully, you’ll see the best of me. I am pushing myself hard to make the Club and the supporters proud.
“I really benefitted from pre-season because I didn’t play a lot last season so I needed the minutes in the practice games to build my confidence.”
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